SCÈNE PREMIÈRE
LE CHEVALIER EUSTACHE, LE DUC, «ah à droite.
LE CHEVALIER, debout, & part.
Voilà bientôt une berne qu’il m’a reçu, et voilà plus d'une heure que je ne puis attirer son attention... Essayons encore.
(il fait force ululation» on Duc, qni ne le Toit pa».) Monsieur le dUC, si VOUS
étiez assez bon... Mon cousin... c’est moi, le chevalier Eustache, qui désirerait...
LE DUC, à lui-même, et tenant une lettre.
Le départ de madame de Prie a dû suivre de près sa lettre,
a ueje reçois à l'instant; cette lettre où elle m’annonce le succès e son ambassade. Donc, mademoiselle de Vermandois et lu marquise peuvent arriver d’un instant à l’autre, (lc chevalier l'accabicdc salutation».) Ah! oui, vous étiez là... Vous n’avez plus rien à me dire?
LE CHEVALIER
Mais je ne vous ai encore rien dit.
LE DOC
Parlez, puisque le roi m’a dit de vous écouter. Je vous écoute, de par le roi !
LE CHEVALIER
Le mois dernier, vous savez, monsieur le duc, quand vous avez bien voulu, malheureusement, ne pas me casser votre canne sur le dos?
LE DUC
Très-bien !
LE CHEVALIER
J’allai en cornant vers l’Orangerie...
LE DUC
Cela a-t-il quelque rapport avec ce que vous avez à me dire?
LE CHEVALIER
Non, monseigneur... Ah! si!... Le roi, mon frère, entrainait gaiement Colette sous un berceau d’orangers... J’arrive... j’ar-