‹ Le gateau des reines comedie en cinq actes, en proseChapitre 69 sur 109 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LE CHEVALIER EUSTACHE, LE DUC, «ah à droite.

LE CHEVALIER, debout, & part.

Voilà bientôt une berne qu’il m’a reçu, et voilà plus d'une heure que je ne puis attirer son attention... Essayons encore.

(il fait force ululation» on Duc, qni ne le Toit pa».) Monsieur le dUC, si VOUS

étiez assez bon... Mon cousin... c’est moi, le chevalier Eustache, qui désirerait...

LE DUC, à lui-même, et tenant une lettre.

Le départ de madame de Prie a dû suivre de près sa lettre,

a ueje reçois à l'instant; cette lettre où elle m’annonce le succès e son ambassade. Donc, mademoiselle de Vermandois et lu marquise peuvent arriver d’un instant à l’autre, (lc chevalier l'accabicdc salutation».) Ah! oui, vous étiez là... Vous n’avez plus rien à me dire?

LE CHEVALIER

Mais je ne vous ai encore rien dit.

LE DOC

Parlez, puisque le roi m’a dit de vous écouter. Je vous écoute, de par le roi !

LE CHEVALIER

Le mois dernier, vous savez, monsieur le duc, quand vous avez bien voulu, malheureusement, ne pas me casser votre canne sur le dos?

LE DUC

Très-bien !

LE CHEVALIER

J’allai en cornant vers l’Orangerie...

LE DUC

Cela a-t-il quelque rapport avec ce que vous avez à me dire?

LE CHEVALIER

Non, monseigneur... Ah! si!... Le roi, mon frère, entrainait gaiement Colette sous un berceau d’orangers... J’arrive... j’ar-

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