MADAME DE PRIE, LE DUC, STANISLAS, MADEMOISELLE DE VERMAN DOIS, MARIE
STANISLAS, qui a entendu du fond.
Que diraient-ils?
MARIE, courant à son père.
Mon père !
STA NIS LAS
Qui oserait parmi eux toucher à cette enfant qui n’a pour se défendre que la candeur de son âge et les malheurs de sa famille ?
LE DUC
Sire !
MADAME DE PRIE, ba» au Duc.
Soyez donc calme.
STAN ISLAS
11 y a ici, à Versailles, une âme noble, ardente, chevaleresque; il y a un jeune roi qui ne voudrait jamais de ses mains pures mêler du poison au pain qu’il a oll’ert au malheur; qui ne voudrait jamais faire crouler sous le déshonneur de la fille le toit qu’il a donné au père dans l'exil. C’est à Louis XV que j’irai, que je vais parler. Je ne me plaindrai pas. Je lui dirai simplement : Voilà la fille d’un roi, de votre hôte, protégez-la I
(Prenant Marie et i’eotratnanl.) Je vais chez le l oi.