‹ Le gendre de M. Pommier comedievaudeville en trois actesChapitre 10 sur 55 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

club des Panés, et répondant au nom de comte de Veaupiqué... Quelques lettres de change qu’il m'avait souscrites , et qu'il ne paya pas, m’obligèrent à le fourrer poliment dans cette retraite.

Itu bout de trois jours, mon jeune homme dépérissait... Au bout Tune semaine il était mourant... C'est alors que je me suis dit, ivec la sagacité qui caractérise le bourgeois : Mais voyons lonc... voyons donc... le comte est malade... le docteur Bernard, son ami et son médecin, m’assure qu’il n'ira pas loin... âonnons-lui ma fille en mariage... Elle sera comtesse aujourd’hui, et veuve dans quelques jours... Or, ce nom, ce titre lui donneront le droit d’entrer triomphalement dans la famille Ilouspignolles. Et voilà pourquoi, mon cher Dunois, je marie ce matin même ma fille Zoé au comte Renaud de Veaupiqué... qui ne se doute nullement de mes petites roueries.

t DUNOIS.

Ah! je comprends !...

POMMIER

Mais j'entends le bruit des voitures. (Appelant à droite.) Mon gendre!... ma fille arrive !... courons la recevoir !... (11 ion »t«c Banni» par le fond.)

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