‹ Le Général BoulangerChapitre 49 sur 52 · APRES-PROPOS · texte numérisé non relu

APRES-PROPOS

J'ai commencé à parler du général Boulanger en faisant mon métier de journaliste.

D'abord je n'étais qu'un curieux.

Je suis devenu un ami.

J'ai essayé de faire aimer, rien qu'en racontant la vérité, celui qui, monarchie à part, me rappelait exactement l'agréable roi de la poule au pot.

Je garderai toujours, malgré les ennuis de la dernière journée, un bon souvenir des heures qu'il m'a été donné de passer avec lui.

Je ne sais pas si j'aurai encore le plaisir d'être, comme on m'a appelé, le Dangeau du boulangisme.

Ce que je puis affirmer, c'est que, si j'ai à réunir les éléments d'un autre volume, je le ferai avec la même sincérité, la même indépendance.

Avec le même respect aussi, — tant que je considérerai le général Boulanger comme une des réserves de la France, — tant que mon pays surtout le considérera comme sa plus douce espérance.

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