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s(!ule nous garantir de rusurpation. « Grâces soient » rendues à ceux qui ont déterminé la fuite du » roi ». Ils ont mis les pouvoirs à leur place et rendu à rAssemblée tous ses droits de pouvoir constituant. Louis XVI n'était en somme, avant sa fuite, que roi désigné. Il faut d'abord achever la Constitution, conserver les ministres et suspendre l'exercice de la roA,auté. Il n'y a plus de roi pour le moment. Assurons provisoirement sa garde et réservons les mesures définitives.
Le lendemain, les Jacobins renouvelaient leur bureau. Bouche fut élu président (on sait que le président devait être député) ; Anthoine et Laclos secrétaires. Ces deux derniers choix étaient significatifs. Au début de la séance du 4 juillet, Laclos prit la parole, après la lecture du procès-verbal, pour annoncer, toujours ingénueineiit, que le prote de M. Baudoin, imprimeur de l'Assemblée nationale, lui avait assuré que « si... l'Assemblée désirait faire » imprimer le décret sur la régence, cela lui serait » facile, vu que ce décret se trouvait dans les » débats de l'Assemblée nationale. » Le L' et le 11 juillet, il prononça deux importants discours et développa ses idées avec une logique et une assurance nouvelles. Depuis le jour où les députés des bailliages se sont constitués en Assemblée nationale, il n'a pas dû exister de Boi ; s'il a existé, il a abdiqué ; s'il n'a pas abdiqué, il est déchu. L'absence du Boi nous livre au despotisme des ministres ; il y a désormais douze des[»otes au lieu d'un. « Il faut » nommer un régent ». On*en profitera pour modifier la Constitution, réduire la liste civile, donner au peuple seul, c'est-à-dire à ses représentants, le droit de convoquer la garde nationale et de nommer aux emplois militaires, oi^i menace de se perpétuer