GUERRE D*ITALIE
signé par le ministre de la police (1), « atteste que le citoyen Glaparède a montré pendant la durée de sa charge beaucoup de zèle, une grande activité et qu'il a donné en toutes t^irconstances des preuves incontestables de son patriotisme » ; l'autre, rédigé par le général Desselle (2), « certifie que. le citoyen Glaparède, chef de bataillon adjoint à Tétatmajor général, s'est conduit en brave militaire pendant tout le temps qu'il a commandé la place, qu'il a montré la plus grande intelligence dans l'accomplissement de sa lâche difficile, et qu'il s'est surtout distingué par son civisme y>r
Après la lecture de ces éloges, le fait que nous allons rapporter ne présentera rien de surprenant.
Dans les derniers jours de septembre, le général Championnet, organisateur de Tarmée des Alpes, arrivait à Gènes qu'il trouvait en état de siège, et prenait le commandement en chef de l'armée d'Italie. Dès lors, la place de Moreau n'était plus dans la péninsule ; il partit pour Paris où il devait recevoir les instruc-
(1) Rossi, 24 août. (Archives administratives.) — Voir p. j.
(2) 25 août (8 fructidor). (Archives administratives.) — Voir p. j.
uveraement avant de se rendre à sa . Mais en quittant la Ligurie, il ne se séparer de deux, militaires dont, personne, il avait pu apprécier la ;énéral Desselle, son précieux auxile chef d'état-major, auquel il réserme emploi à l'armée du Rhin, et le itClaparède, adjoint à l'ctat-major e choix était surtout flatteur pour que sa place encore modeste dans ie militaire aurait pu faire oublier ; rigine de sa fortune, comme nous le intôt.
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