‹ Le général DagobertChapitre 92 sur 121 · Cf. plus haut, p · texte numérisé non relu

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3. Hardy à Douchotte, 13 décembre 1793 (A. G.). Cf. appendice X la lettre de Duvignau à Carnot (il demande si la République, chassant les nobles, chasserait aussi Dagobert). Lorsque Dagobert fut nommé maréchal de camp provisoire, les bureaux de la guerre écrivirent son nom Agobert, et c'est sous la forme d'Af/obert que son nom et celui de ses frères est imprimé dans l'Etat mililaire avant 1790,

Homme de cœur et de caractère, Dagobert est une des figures les plus originales, les plus attirantes et les plus sympathiques de l'armée de la Révolution.

Ceux qui servirent sous ses ordres gardèrent pieusement son souvenir ^

L'jngénieur Grandvoinet se rappelait avec émotion cet (( invincible » Dagobert qui,, « malgré la perfidie de ses ennemis qu'il avait percée à jour, faisait des prodiges de valeur et mourut à la suite de fatigues extraordinaires ».

Le capitaine Peiroux louait l'inlassable vigueur, le caractère ardent, la bravoure qui valaient à Dagobert une confiance sans réserve.

Pelleport admirait l'activité prodigieuse de ce général a chargé d'ans et de blessures qui guidait l'in.A^erience de ses troupes avec un dévouement patriotique ».

Teste vantait sa hardiesse, sa nerveuse audace : « il se multipliait; il était partout ou du moins on croyait^') voir; nos jeunes soldats disaient qu'il ne les usait reculer que pour mieux sauter ».

Dupuy, le lin; y de la 32« demi-brigade, se glorifiait d'av h « partagé la conduite des colonnes a pUHieurs attaques avec l'intrépide Dagobert ».

' '• il i.re qui, sûrement, ignorait la légende ;"^ ^ - icontait cinquante ans plus tard que -- { ri était invulnérable, sauf aux talons qu'il ne iii .- luu jdiiiais à l'ennemi.

CONCLUSION

Les historiens espagnols reconnaissent qu'il fut le héros de la campagne de 1793 et que Ricardos n'eut pas d'adversaire aussi valeureux et aussi habile.

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