I/91 2 * * 5] LA FAYETTE SE RETIRE A CHAVANIAC
Fayette l’armée parisienne reconnaissante, l'an III de la liberté (i). » Le 13, le conseil général de la Commune décida : i° de faire frapper en l’honneur de La Fayette une médaille dont l’Académie des inscriptions sera priée de donner les emblèmes en français et dont un exemplaire sera frappé en or pour le général; 20 de lui donner la statue de Washington en marbre, sculptée par Floudon. Après ce regain de popularité (2), La Fa}^ette partit pour l’Auvergne avec sa famille. Son voyage fut une ovation. Il en a raconté lui-même les détails :
Obligé de m’arrêter partout, de traverser les villes, les bourgs à pied, de recevoir des couronnes civiques de quoi remplir toute la voiture, je ne puis aller aussi vite qu’autrefois. J’ai quitté Clermont la nuit; la ville était illuminée. Nous avons été conduits par la garde nationale et par des hommes portant des torches, qui faisaient vraiment un spectacle charmant. A Issoire, que bien connaissez, on est excellemment patriote; vous sentez que j’ai été bien reçu, ainsi qu’à Lempdes ; Brioude m’a fait toutes les fêtes imaginables (3).
Enfin, La Fayette arriva à Chavaniac le 18 octobre, jour anniversaire de la reddition de Cornwallis, et il y goûta un repos bien mérité. Le 20, il exprimait sa satisfaction dans les termes suivants :
(1) Cf. la description de cette épée dans Henry Mosnier, Le château de Chavaniac-LaJ ayette, p. 64.
(2) Cf. dans le catalogue révolutionnaire Jacques Charavay, n° 45, une
lettre adressée par le citoyen Ratteau à la section de Sainte-Geneviève, le
15 octobre 1791, et où celui-ci demande qu'une députation soit envoyée à l’Assemblée nationale pour obtenir qu’un domaine national de 400 arpents soit donné à La Fayette, que la municipalité fasse élever un monument aux quatre coins de cette terre, et que les honneurs du Panthéon soient accordés au général et à Bailly, après leur mort.
(5) Cf. lettre de La Fayette, écrite de Chavaniac le 20 octobre 1791. — Le 16 octobre, La Fayette était arrivé à Saint-Pourçain dans le département de l'Ailier, et la garde nationale avait destitué son commandant, qui ne voulait pas rendre les honneurs au général. (Cf. Moniteur , t. X, p. 229.)
Je jouis, en amant de la liberté et de l’égalité, du changement qui a mis tous les citoyens au même niveau et qui ne respecte que les autorités légales. Je ne puis vous dire avec quelle délectation je me courbe devant un maire de village... Je mets autant de plaisir et peut-être d’amour-propre au repos absolu que j’en ai mis pendant quinze ans àl’action qui, toujours dirigée vers le même but et couronnée par le succès, ne me laisse de rôle que celui de laboureur... Il n’y a que le devoir de nous défendre qui puisse m’arracher à la vie privée (i).
Il fallut cependant recevoir, le 5 novembre 1791, la visite de sept délégués de la garde nationale parisienne, qui lui apportaient une adresse votée le 26 octobre. La Fayette les accueillit à bras ouverts et leur dit :
Après avoir partagé vos travaux, vous me voyez rendu aux lieux qui m’ont vu naître. Je n’en sortirai que pour défendre et consolider notre liberté commune, si l’on voulait y porter atteinte, et j’espère être fixé ici pour longtemps (2).
Le 11 novembre, ses compatriotes le nommèrent membre de l’administration du département de la Haute- Loire. mais il refusa. Bailly ayant donné sa démission de maire de Paris, les amis de La Fayette posèrent sa candidature, mais, le 16 novembre 1791, le général n’obtint que 3,123 voix, tandis que son concurrent Petion en obtenait 6,728. Cette élection inspira un caricaturiste,
(1) Cette lettre se trouve dans les Mémoires de La Fayette, mais sans nom de destinataire. 11 est probable qu’elle fut écrite à sa belle-sœur la marquise de Montagu. — La Chronique de Paris, du 26 octobre 1791, inséra un article intitulé : Sur le traitement dû à M. de La Fayette , et dans lequel l’auteur développait cette idée que La Fayette, quoique riche, doit accepter ce qui lui est dû pour son traitement depuis son entrée en fonctions, sous peine de montrer à l'égard du maire une affectation déplacée.
(2) Les délégués, partis de Paris le 51 octobre 1791, restèrent deux jours à Chavaniac, et rentrèrent le 15 novembre dans la capitale. Ils rendirent compte, le 23 du même mois, de leur mission. (Cf. Henry Mosnier, p. 60 et suiv.)
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qui montra Petion dansant sur la corde, Bailly, avec un pantalon d’ Arlequin, disant à Petion : « Prends garde au faux pas », La Fayette battant du tambour et faisant danser les marionnettes, le tout au son d’un orchestre conduit par Narbonne et comprenant Brissot, Camus et le duc d’Orléans, et Mesdames Sillery, Villette, Dondon, Picot, Calon, de Staël et Condorcet (i).
Le 20 novembre 1791, les bataillons de la 4e division de l’armée parisienne, présidés par le duc de La Rochefoucauld, élurent La Fayette chef de légion. Quatre officiers furent députés auprès de l’ancien commandant général, qui n’accepta pas une fonction incompatible avec son désir de vivre loin des affaires publiques (2).
Les bruits de guerre et l’organisation de l’armée française firent sortir La Fayette de sa retraite. En effet, Louis XVI, pour répondre aux provocations des émigrés et de l’électeur de Trêves, forma trois armées de 50,000 hommes, dont il confia le commandement aux généraux Rochambeau, Luckner et La Fayette (3). Le mi-
(1) Cette curieuse estampe m’a été communiquée par M. Louis Bihn.
(2) On lit daus le Journal de Paris, du 23 novembre 1791, p. 1329 : « Les bataillons qui composent la 4e division de l'armée parisienne, assemblés dans une salle du Châtelet, et présidés par M. de La Rochefoucauld, membre du département, ont élu, il y a trois jours, M. de La Fayette chef de légion. Ils ont député quatre de leurs officiers pour aller porter une copie du procès-verbal de l’élection à leur ancien commandant général. On mande en même temps du département de Haute-Loire que les électeurs y ont élu à l’unanimité M. de La Fayette à une place d’administrateur de ce département, en déclarant le désir de le nommer à la présidence. M. de La Fayette, en recevant la députation qui est allée lui porter cette nouvelle, a déclaré que personne ne pouvait être plus touché de cette marque d’estime et de confiance, et n’attachait un plus grand prix aux places conférées par les suffrages du peuple; mais il a prié ses concitoyens de le dispenser d’accepter cette place, dont les fonctions ne pouvaient s'accorder avec la résolution qu’il avait prise de vivre en simple citoyen et de 11c s’occuper que de ses affaires domestiques. Il y a lieu de croire que le même motif ne lui permettra pas d’accepter la place de chef de légion dans l’armée parisienne. »
(3) Louis XVI était opposé au choix de La Fayette et il ne se rendit
nistre de la guerre, Narbonne, annonça ces choix à l’Assemblée législative le 14 décembre 1791, et écrivit à La Fayette :
Le roi m’a chargé de vous mander, monsieur, qu’il vous destinait le commandement d’une partie des troupes qu’il a cru nécessaire de rassembler. Il a pensé que la présence de M. La Fayette dans l’armée de la liberté serait le garant des efforts et le présage des succès (1).
La Fayette quitta alors Chavaniac et se rendit à Paris, où il arriva dans la nuit du 22 décembre. Il fut reçu par le roi avec politesse; il alla, le 24, remercier l’Assemblée :
L’Assemblée nationale connaît mes principes et mes sentiments. Je me borne donc à lui exprimer ma vive sensibilité pour les signes d’approbation qu’elle a daigné donner aux choix du roi, et je joindrai cet hommage à celui de mon respect pour l’Assemblée nationale, de mon dévouement inaltérable pour le maintien et la défense de la Constitution.
Le président Lémontey lui répondit :
Si tel est l’aveuglement de nos ennemis qu’ils veuillent éprouver la force d’un grand peuple régénéré et qu’ils veuillent le combattre, le peuple français, qui a juré de vaincre ou mourir pour la liberté, présentera toujours avec confiance aux nations et aux tyrans la Constitution et La Fayette.
Le 25 décembre, à dix heures du matin, il partit pour rejoindre à Metz ses collègues et le ministre. Des détachements de tous les bataillons de la garde nationale et une foule de citoyens l’accompagnèrent triomphalement jusqu’aux barrières (2).
qu’à cette observation de Narbonne : « Si Votre Majesté ne le nomme pas aujourd’hui, le vœu national vous y obligera demain. » (Cf. Mémoires.)
(1) Cf. Journal de Paris, du 19 décembre 1791, p. 1459.
(2) Cf. Moniteur , t. X, p. 724.
La Fayette arrive à Metz et s’efforce d’établir aussitôt une sévère discipline parmi ses troupes (janvier 1792). — Lettre à Washington (22 janvier).
— Triste état de l’armée. — Le général Biron ne veut pas servir sous ses ordres et conteste ses talents militaires. — II envoie un mémoire politique au ministre Dumouriez. — Effectif de l’armée du Centre. — Généraux employés sous ses ordres. — Arrestation d’émigrants à Sierck et découverte d’un complot (13 février 1792). — Luckner et La Fayette sont appelés à Paris pour discuter un plan de campagne (24 au 25 février).
— Luckner se présente à l’Assemblée législative (26 février). — Diverses opinions émises dans le Conseil du roi. — La Fayette se prononce pour la guerre offensive. — Narbonne veut donner sa démission de ministre de la guerre et Luckner et La Fayette l'en dissuadent (4 mars). — La Fayette est chargé d'envahir les Pays-Bas. — Mot piquant de Rochambeau à ce sujet. — Narbonne expose à l’Assemblée les opinions émises parles généraux (6 mars). — La Fayette est retenu à Paris par la démission du ministre de la guerre et l’avènement d’un cabinet girondin. — Lettre à Washington (15 mars). — Il doute de la guerre et critique le nouveau ministère. — Préparatifs de la fête en l’honneur des Suisses de Châteauvieux. — Collot d’Herbois en est le promoteur et est soutenu par Robespierre et Marat. — Les constitutionnels y voient une manifestation contre La Fayette et ils ont pour porte parole André Chénier. — La Fayette repart pour Metz (20 mars 1792). — Rochambeau est retenu à Paris par la maladie. — Les Autrichiens prêtent à La Fayette le projet d'enlever le roi. — Lettre de Cobenzl à Kaunitz (30 mars). — Biron déclare à Talleyrand qu'on ne peut confier sans danger à La Fayette l’armée active et le destin de la France (7 avril). — On fait courir le bruit de l’arrivée du général à Paris. — On l’accuse de vouloir empêcher la fête en l’honneur des soldats de Châteauvieux. — Attaques de Robespierre et de Collot-d'Herbois à la tribune des Jacobins (6 et 9 avril). — Entrefilet du Patriote français { 10 avril). — Lettre de Marat à Petion (n avril 1792).
— Démenti donné par le Journal de Paris (12 avril). — Protestation et démission de Gouvion (9 et 17 avril). — Hymne d'André Chénier sur la fête des Suisses (15 avril). — Strophe relative à La Fayette. — Marie- Joseph Chénier fait un chœur pour cette cérémonie. — La Fayette va goûter le bouillon à l’hôpital de Metz. — Circulaire aux officiers généraux (19 avril). — Lettre politique à sa femme (18 avril). — Robespierre demande qu’on enlève de l’Hôtel de Ville le buste de La Fayette. — Brissot décline toute solidarité avec le général. — Déclaration de guerre (20 avril). — Il se plaint que les officiers cherchent à émigrer (21 avril)
— 11 annonce à ses troupes la déclaration de guerre et assiste à la bénédiction des étendards du 30 régiment des chasseurs à cheval (22 avril). — 11 reçoit les dernières instructions ministérielles et fait expédier les ordres pour le rassemblement de l'armée (24 avril). — 11 demande des instructions pour l’envahissement du pays de Liège (25 avril). — Dumouriez lui répond qu’il peut pénétrer sans scrupule
dans ce pays (28 avril). — Popularité de La Fayette parmi les soldats. — Annonce de la déroute de Quiévrain et du massacre de Théobald Dillon (30 avril). — 11 ne faut attaquer qu’avec la presque certitude du succès. — Mauvaises dispositions des Belges à notre égard. — La Fayette adresse à son armée une proclamation à la fois politique et militaire (icr mai). — 11 se concerte avec Luckner et expose la détresse de son armée (3 mai). — Il se plaint qu'on ait déclaré la guerre, sans qu’on fût prêt sur rien (6 mai). — Démission de Rochambeau. — Les gardes du prince-évêque de Liège promènent dans les rues de cette ville l’effigie de La Fayette et la sabrent. — Lettre du nouveau ministre de la guerre Servan à La Fayette, pour se concilier les bonnes grâces de celui-ci (9 mai). — Nouvelles du général envoyées de Givct à la Société des Jacobins (12 mai). — Rochambeau cède le commandement de l’armée du Nord à Luckner (19 mai). — Combat d’Hamptinne soutenu par Gouvion (2; mai). — Eloge des troupes par La Fayette (24 mai). — Lettre de félicitations de Servan (27 mai). — Propositions d’accommodement faites aux Autrichiens par La Fayette. — Dépêche de Kaunitz à Mercy- Argenteau (26 mai). — Polémique avec le ministre de l’intérieur Roland sur le patriotisme de ses troupes (23 et 30 mai). — Vive réplique de Roland (6 juin). — Il fait l’éloge de ses soldats (9 juin). — Mouvements militaires. — Occupation du camp retranché de Maubeuge (7 juin). — Reconnaissance en avant de Maubeuge et escarmouche (9 juin). — Combat de Glisuelle (11 juin). — Mort de Gouvion et regrets exprimés par La Fayette. — Lettre de Washington. — Il applaudit au renvoi des ministres girondins Servan, Roland et Clavière, et témoigne son approbation à l’Assemblée nationale et au roi (16 juin) — La lecture de sa lettre provoque une grande agitation dans l’Assemblée (18 juin'. — Observations de Vergniaud et de Guadet. — Renvoi de la lettre à la commission des Douze. — Attaques contre La Fayette dans la presse et à la tribune des Jacobins. — Opinion de Robespierre, Danton, Camille Desmoulins. — Lettre politique à Lajard (22 juin). — Envoi de Bureaux-Pusy au maréchal Luckner et réponse de celui-ci (22 et 23 juin). — La Fayette rentre à Maubeuge, adresse deux ordres du jour à son armée, laisse le commandement au maréchal de camp d’Hangest et part pour Paris (26 juin 1792).
A peine arrivé à son quartier général de Metz, La Fayette s’occupa d’établir dans les troupes de l’armée du Centre une sévère discipline. Il se rappelait l’armée prussienne qu’il avait vu manœuvrer en Silésie, et il voulait faire profiter son pays des leçons qu’il avait reçues en cette occasion. La situation était difficile, en raison de l’émigration de la plupart des officiers, de la mauvaise volonté des restants et du relâchement de surveillance qui en résultait. Sur ce point, La Fayette écrivait, le 22 janvier 1792, à Washington :
[l791 2] 1L RÉTABLIT la discipline dans l’armée
Les régiments réguliers sont loin d’être complets. Les bataillons volontaires vont très bien. En général les soldats et sous-officiers sont patriotes, mais peu disciplinés. Un tiers des officiers est bon; un autre tiers est déjà parti; le reste, très mal intentionné, s’en ira aussi bientôt, j’espère. Ceux qui nous ont quittés sont assez bien remplacés. Nous manquons d’officiers généraux. La plupart sont lorys. Je continue (et je suis le seul qui, à cause de ma popularité, puisse le tenter) à établir une sévère discipline, en dépit des clameurs jacobines, et je pense que l’armée ira bien (1).
Il dota son armée d’une compagnie d’artillerie à cheval, à l’instar des Prussiens, et créa des bataillons de chasseurs à pied et des compag'nies franches. Ses talents militaires étaient contestés : le duc de Biron, qui avait été son compagnon d’armes en Amérique, écrivait, le 20 décembre 1791, à Talleyrand : « Vous savez bien que je ne servirai pas dans l’armée de M. de La Fayette. Je ne veux pas plus de sa gloire que de ses sottises. » Le 6 janvier 1792, il disait au même : « Il faut suppléer, autant que possible, aux talents militaires et à l’expérience qui manquent au général (2). »
Tout en se préoccupant de ses soldats, La Fayette, constitutionnel endurci, ne se désintéressait pas de la politique : il fit porter au ministre Dumouriez un mémoire par lequel il promettait son concours au ministère girondin, si celui-ci s’engageait à faire respecter les lois, la dignité royale, les autorités constituées, la liberté religieuse (3). Le 2 février 1792, le ministre Narbonne fit part au général des mesures prises pour augmenter
(1) Je 11e puis que renvoyer, pour l’état de l’armée française à cette époque, au chapitre II du livre de M. A. Chuquet, La première invasion prussienne.
(2) Cf. Archives historiques de la guerre, armée du Nord, registre de correspondance du général Biron, p. i3 et 32.
(',) Cf. Mémoires de La Fayette.
l’effectif de son armée et mettre celle-ci « en proportion » avec les armées du Rhin et du Nord (i). L’armée du Centre, à la date du io mars 1792, grâce à ses renforts, se trouva comprendre 30,107 hommes; elle embrassait les départements de la Moselle, de la Meuse, de la Meurthe et des Vosges, La Fajmtte avait sous ses ordres les lieutenants généraux de Paignat (2) et de Franc (3), et les maréchaux de camp de Riccé (4), de Wurmser (5) et de Ligniville (6).
Le 13 février 1792, les gardes champêtres de la commune de Sierck, dans l’arrondissement de Thionville, arrêtèrent trois particuliers, qui émigraient. Ils trouvèrent dans leurs bagages des écrits portant que la ville de Metz était sûre pour les émigrants et que le général La Fayette était aussi méprisé des honnêtes gens que des canailles. Le juge de paix Flentz, futur conventionnel, avertit le commandant en chef de l’armée du Centre, du complot ourdi contre lui, et il vint à Paris pour renseigner l’Assemblée sur ce fait important (7).
Cependant les bruits de guerre prenant de la consistance, le ministre Narbonne pria le maréchal Luckner et le général La Fa3rette de venir rejoindre à Paris le maréchal Rochambeau, afin que tous trois s’entendissent avec le roi et les ministres sur les mesures à prendre. Luckner et La Fayette arrivèrent, le 24 ouïe 25 février 1792,
(1) Minute, Arch. hist. de la guerre, armée du Centre.
(2) Joseph de Paignat, lieutenant général depuis le 6 février 1792.
(j) Jean-Louis, chevalier de Franc d’Anglure, lieutenant général depuis le 6 février 1792.
(4) Gabriel-Marie de Riccé, maréchal de camp depuis le ij janvier 1792.
(5) Maximilien-Constantin de Wurmser, maréchal de camp depuis le jo juin 1791.
(6) René-Charles-Elisabeth de Ligniville, maréchal de camp depuis le ij janvier 1792.
(7) ” Hentz exposa les faits devant l’Assemblée nationale, le 28 février 1792. (Cf. Moniteur, t. XI, p. 502.)