AVANT-PROPOS
J'aurais roulu pouvoir commenter dans son entier la déposition du général Bogei, où se sont concentrés, pendant l'enquête de la Chambre cri minelle, toutes les opinions, tous les jugements, toutes les raisons, toutes les prccentions et toutes les passions des autorités milit"'-"^- '■!"' •r,,,irn(.iioi,i pas l'innocence de Dreyfus.
Le temps ne me Va pas permis, : je suis aile ai' plus pressé, en isolant du reste de la déposition l'acte d'accusation nouveau dressé par le généra Roget contre Dreyfus. Les adversaires de la révision Vont trouvé décisif; quelques esprits hésitants en ont reçu une impression très forte: même des partisans convaincus de Vinnocen6e de Dreyfus ont jugé que la thèse de sa culpabilité n'émit imitais été présentée d'une manière plus habn
J'oppose à toutes ces appréciations u/cc tiade critique minutieuse, sur laquelle Je laisse à mes lecteurs le soin de se prononcer.
J'ai pris la liberté de remplacer, où je les ai rencontrées dans les dépositions, les initiales A et li, par les noms de Schwarzkoppen et de Paniz
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sardi ; len afijecM6«tons et les démonstrations y gar/neni en clarté, et, depuis (/ne le nom de Panizzardi a été prononcé à la tribune par le ministre des Affaires étrangères en personne, Je ne penxe pas (ju'il y ait aucune raison de persister dans une espèce de prudence diplomatique, que la grandeur de la cause fait paraître bien mesquine.