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'tu Jl'(j cl /a manière dont n'est conduite cette pièce sont rindieatioa capitale du bordereau, celle qui. à la place d'un terme désigomit uiie fonction : officier d'état-major, officier d'artillerie, stagiaire, permet de mettre le nom d'un homme, et oblige à mettre celai de Dreyfus. En étudiant le commen taire que le général a fait à propos de cette note sur le 120, on touche donc au coeur de sa démonstration.
Cette démoiistraticm contra Dreyfus est une nouveauté. — Cette partie esi^ntielle de lai démonstration du général Roget est. eu même temps, une des plus neuves; car, eu 1894» le commandant Besson d'Ormescheville n'avait rien dit de précis sur ce point, et s'était borné à prétendre que Dreyfus « avait pu se procurer, soit à l'a direction de l'artillerie, soit dans les conversations avec des officiera de son arme, les éléments nécessaires pour être en mesure de produire la note en question ». Rien, comme on le voit, de plus général que cela ; rien qui se ramène moins nécessairement au seul Dreyfus; rien qui puisse s'étendre à une catégorie plus larçe d'officiers, puisqu'on fait entrer en ligne de compte les conversations entre camarades.
Au procès Zola, ni le général Gonse ni le général de Pellicux n'en avaient dit beaucoup plus, préoccupés, avan^ '"Ht. cf.rnnu» il-, l'.'.hii.'nt «If ili''ff'ndre Esterhazy.
Pour ■ HjunseAii^'jiesur IcJrein/iijdraU'
liquedv. 1 . . ..lévidemment unenotetechnique,qui ne pouvait provenir que d'un officier d'artillerie '.