‹ Le génie de TaciteChapitre 32 sur 69 · Publius, Mutilus, Apronius et Gallus proposent · texte numérisé non relu

Publius, Mutilus, Apronius et Gallus proposent

a) De présenter des offrandes à Jupiter, à Mars, à la

Concorde.

b) De fêter à l'avenir, aux ides de septembre, le jour anniversaire du suicide de Libon. [Duplicité de Tacite.]

On rend des senatus-consultes pour chasser d'Italie les astrologues et les magiciens.

j . L. Pituat^itis est précipité de la roche Tarpéiemie, à

Romi ia|.

-2. P. Marcius, est puni selon l'antique usagét hors dt

Rûme (a).

^n, 5o,) I. — Apiiléia Varilia, petite-niéce d'Auguste, est accusée par un délateur :

il) D'avoir outrag^é dans ses discours Auguste, Tibère

et Livre.

b) D'avoir souillé par ^adultère le sang des Césars.

n) Tibère Ta faît abjioudre du crime de lèse- majestés è) H sollicite un adoucissement des peines de l'adultère auxquelles la loi Julia la condamnait. Il demaade que ses parents la relèguent, selon Fantique usage» a deux cepts mOles de Rome.

^n[i 22,] IL — Lépida, alliée aux Emiles, destinée jadis à être Tépouse de Lr. César, est accusée par son mari :

a) D'avoir simulé une grossesse.

b) De s'être rendue coupable d'adultères, d'empoisonnements, d'astrologie.

Lépida est défendue par son frère, M. Lépidus. Tibère impénétrable, se montre tantôt irrite, tantôt bienveillant. Il prie le Sénat d'ignorer le crime d'adultère ; fait dénoncer ce qu'il paraissait avoir voulu taire; fait soumettre à la question les esclaves de Lépida et défend, cependant, de les interroger sur les faits qui intéressent sa famille. Il défend à son fils Drusus, consul désigné, d'opiner le premier. Manifestations de Lépida au théâtre.

K. Blandus et Drusus demandent qu'on lui interdise l'eau et le feu. En dépit de la loi. ses biens ne sont pas confisqués. Après le procès, Tibère déclare qu'il savait par les esclaves de Quirinus que Lépida avait tenté d'empoisonner son mari.

(III, io-iqO — Pison^ lieutenant de Germanicus, et son ami, est accusé de l'avoir empoisonné.

[Cf. Pline, H. N., XI, 71.]

On propose à Tibère d'instruire lui-même le procès de Pison. Il écoute les accusateurs et les défenseurs de Pison, et renvoie toute l'affaire au Sénat. Il en est le rapporteur. (III, 17.)

j. T. Arruntius, T. Vinicius, A. Gallus, E. Marcellus et S. Pompéius refusent de défendre Pison (a).

:2. M. Lepidus, L. Pison, L. Regulus acceptent de défendre Pison (a).

Discours ambigu de Tibère.

j. Fulcinius rappelle l'avarice et l'ambition de Pison dans le gouvernement de l'Espagne [accusation vaine, remarque^Tacite.]

:2. Servéus, Veranius et Vitellius accusent Pison :

a) D'avoir démoralisé les soldats de Germanicus.

b) D'avoir tué Germanicus lui-même par les maléfices et le poison.

c) De s'être réjoui de la mort de Germanicus par des fêtes et des sacrifices impies

d) D'avoir attaqué la république par les armes,

:i. Pison ne peut nier (b) ses intrigues ambitieuses auprès des soldats, etc.

j2. Il paraît se justifier (b) de l'accusation d'empoisonnement.

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