I. Pison paraît une première fois au Sénat; on essaye de
le défendre (c).
.2. Il reparait une seconde fois au Sénat ; il comprend que
tout est perdu (c).
PJsmcme^ femme de Pison et un de ses fils [cf. cidessus, p. i5i, note j], accusés aussi, sont ab&oiîs^ F lancine qui avait promis â son mari de partager 50» sort, quel qu'il fut, se détache de lui. [Cf, réplique, Ann.XV. 6 3-64 J
Pison rentre chez lui et se coupe la gorge.
Tihère, qui mitigé la sentence des juges^ ne veut pas t
a) Que le nom de Pison soit rayé des fastes.
b) Que ses biens soient aalevés à son ûls.
Il rejette les avis de V. Messaliuus et de C. Sei^crus^
qui proposaient ; Le premier, d'élever une statue d'or dans le temple der
Mars Vengeur.
Le second, d'élever un autel à la Vengeance.
Messalinus propose que Tibère et Auguste, Antonist et Âgrippine, Dr us us et Claude* reçoivent de* actions de grâce pour avoir vengé Germanicus. . Tibère propose :
a) De donner des sacerdoces aux accusateurs Vitellius, Veranius et Servéus.
b) Il promet à Fulcinius son sufErage pour les hon-
(III, 19.) — Mort naturelle de Vipsanie, femme de^ Tibère, mère de Drusus.
A part Vipsanie, (a) tous les autres enfants> d' Agrippa meurent tués (a) soit ouvertement par le fer, soit mystérieusement par le poison ou par la faim.
(III, 24.) — I. Pison et Lépida avaient été expulsés, (a) l'ui» de la famille des Calpurnius, Tautre de la famille de Emiles qu*ils avaient déshonorées.
2. Par contre, D. Silanus est rendu{a) à la famille des Junius qu'il avait déshonorée.
Auguste avait chassé de Rome sa fille et sa petite-fille, coupables d'adultères; il avait puni leurs complices de la mort et de Vexil (b).
[Cf. Velléius Paterc. II, 100.]
Convaincu d'adultère avec la petite-fille d'Auguste, D. Silanus s*était volontairement exilé (b). Tibère lui accorde, à la demande de son frère, le droit de rentrer à Rome. Il n'y parvient pas aux honneurs.
(III, 3o.) — Mort naturelle de L. Volusius et de S. Crispus.
1 . Volusius élève sa famille aux honneurs et s'enrichit (a).
2. Riche, S. Crispus se tient en dehors des honneurs (aj. Comme
Mécène, // affiche de l'indolence (b) et est cependant très actif (b).
Tibère et son fils Drusus sont nommés consuls. Tibère se retire en Campanie ; Drusus reste seul à la tête des affaires :
(III, 3i.) I. — Domitius Corbulon, ancien préteur, porte plainte au Sénat contre le jeune Sylla qui avait refusé de lui céder sa place au théâtre.
Mamercus Scaurus et L. Arruntius défendent Sylla. On réclame contre Sylla une peine sévère.
Drusus prononce des paroles concilianU^ (^V
(III, 37-) ^' — ^' ^î^quus et C, Cursor, chevaliers
romains, accusent faussement du crime de lèse-majesté le préteur Ma glus Cécilianus.
Dru sus dtmané^ liur çùnâamtidtiùn (a).
(HI, 38.) u — Cesius Cordus, proconsul de Crète^ id diclafè coupablû (a) de concussion et du crime de lèse-majesté,
L2. — Aïitistius Vêtus, un des prlncipau;^ de 1^2 Macédoine, tst ncannu innoani (a) du - crime d'adultère.
, Tibère xifpsîjmade lèi juge». Tl ramioe Atttisl^ Vétai devant le Sénat pour qu'il ^4éfe2i4«dtt crime du lèsemajesté. Antistius Vetds est banni et, en même temps,
relégué dans une île.
(111,49.) — Un homme de lettres, Priscus Lutorius, chevalier romain, avait été récompensé (a) d'un poème sur la mort de Germanicus. // est poursuivi (a) pour avoir fait un second poème sur la mort éventuelle de Drusus.
[Cf. la réplique de ce conte Ann. XIV, 48 et, ci-dessus, p. 186, note 3.]