‹ Le génie de TaciteChapitre 55 sur 69 · I. (Ann. III, 38-39.) — Les habitants de la plaine (I · texte numérisé non relu

I. (Ann. III, 38-39.) — Les habitants de la plaine (I

assiègent leur roi enfermé dans Philippopolis(II); ils sont défaits par le lieutenant Veiléius.

II. {Ann. IV, 46-51.) — Les habitants de la montagne (I) sont

assiégés dans la citadelle où ils sont enfermés (II) ; ils sont défaits par le lieutenant Sabinus.

{Ann. III, 38-39.) Les Thraces [de la plaine] (I) accusent Rhémétalces et Trébelliénus de laisser impunies les insultes faites à la nation.

Les Célètes et les Odruses entrent en campagne. Les uns soulèvent le pays (a), les autres appellent aux armes les peuples éloignés (a). Les mieux organisés assiègent Rhémétalces dans Philippopolis(III).

Au premier bruit de ces événements (II), P. Veiléius envoie les cavaliers et les cohortes légères contre ceux qui courent le pays (b) ; lui-même se met en marche avec l'élite de l'infanterie contre les assiégeants (b). Les coureurs sont

{Ann. IV, 46-51.) Les montagnards de la Thrace (I) bravent les Romains et se refusent à leur fournir des soldats. [Prétentions, craintes, propositions et menaces des rebelles.] Sabinus temporise (II).

Il marche à l'ennemi lorsqu'il possède les renforts de Labéôn et de Rhémétalces. Les Thraces sont prêts à la lutte. Les uns se cachent dans les bois (a), les autres se montrent à découvert sur les collines (a).

I . Sabinus établit son camp sur la crête d'une montagne, devant une forteresse. Il envoie ses archers contre les défenseurs de cette forteresse qui dansent ^l dùaxkXwD*. «bl '»:*"iS!X

Êxt^muiéç (c), les assiégeaiits 90M tm^ en fuite (cr. Le massacre des rebelles {à) ue coûte pas de sang aux Romams (d).

de leurs retranchcpients. De loia. les archers font grand mal à renne mi (b); ils appTOdient et sont mis en déroute (bK

2. Sabînus rapproche bientôt son camp de la forteresse. Il confie la garde de ses premiers retrancbements (c) à des Thra* ces auxiliaires, auxquels il permet de courir le pays (eu L'ennemi prépare deux attaques simultanées, l'une contre le camp romain, l'autre coiitT& les pillards, La première Édiioue (dj; la seconde rêus sit (d).

Sûèinus commence Us irar^uM du siège (lll). [Situation cri^ tique des asslég^és]

Un vieillard Thrace, Dinis, fait sa soumission aux Romains (e). Au contraire, les jeunés hommes se rangent à l'avis de Turesis et de Tarsa» qui veulent, tous deux, mourir en même temps que la liberté (e)« Tarsa s'enfonce une épée dans la poitrine (f). Turesis, de son côté, prépare une attaque contre le camp romain (f). Mais cette attaque est repoussée.

Les plus braves sont tués ou blessés. Le reste est forcé de se rendre.

Une révolte éclate en Gaule :

I. (Ann. III, 42.) — Le révolutionnaire Florus, opère dans le Nord (1). Ses band^s^ ^ ^^Itie rassem-

blées, sont dispersées (II); il se tue dans une retraite ignorée (III).

II. {Afin. III, 43-46.) — Le révolutionnaire Sacrovir opère dans le Midi (I); // livre aux Romains uns bataille en règle (II) ; vaincu, il se tue dans une maison de campagne, aux environs d^Autun, au milieu de ses amis (III).

[Cf. ci-dessus l'analyse de ces contes pp. ii3-ii6 et Vel' léius Paterculus, Hist. rom,, II, c. 129.]

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