II. [Ann, II, 42.) — Archélaûs, roi de Cappadoce
invité hypocritement par Tibère à se rendre à Rome^ y est mis en accusation (I).
[Cf. Strabon, Géogr. XII, 1,4; XII, 3, 29.]
i^Ann. II, 1-4.) — Désorganisés, les Arméniens prennent pour roi le prince parthe Vonon qui s'était réfugié chez eux. Mais Artaban le menaçait. Ne pouvant le soutenir sans engager la guerre avec les Parthes, C. Silanus, gouverneur de Syrie, attire Vonon dans la province, le retient pri- . sonnier et ne lui laisse d'un roi que le faste et le nom.
4,Ann. II, 42.) — Tibère détestait Archélaûs qui était roi de Cappadoce depuis cinquante ans. Sans dissimuler ses ressentiments, il l'attire à Rome et lui offre le pardon s'il venait lui-même le demander (a). Reçu par le prince avec dureté Archélaûs est bientôt traduit devant le Sénats et accablé par Vinquiétude^ il meurt, peut-être volontairement (a).