II. {Ann, II, 62-63.) — La guerre éclate entre le Gothon
Catualda et le même Maroboduus; celui-ci, vaincu, se réfugie en Italie (I).
[Cf. Vell. Paterc, Hist. rom., XI, i2q«\
iilMK» n. 4^-46.) — ÂTBuittviSf ehêf des Chérusques, qui est aimé et soo peuple (a) dédare la^erre à Maroboduus, chef àes Soév^, f»î #ji iiîMsié £4 î&n pfupli (a). Les S^xnnoiies ci les Lombards^ nations suèv&s, se déclarent pour le ciiéTOsqî^e Amùnius (b); le cbénisqye Inguiomer, ûŒide d^Annimus, se didare pour h suev^ Mari*-
Jjts années d^ dcn^ adversaires se rangent ep hgnes^ de
bataille, Ammiiiis encouxage ses soldats; Maroboduus
enco^tiage ses sûtdats.
Jamais rictoîre ne fut plus disputée. L'armée d'Arminius
essuyé ime déiaite, à Faile droite (c); ^Uf rémforiâ unf
vktoir^ à raik gtxm£è4 {c)^
1. Abandonné de ses troupes {â), Marobodims se réfute chez les Marcomans. Il demande du secours à Tibère; cejtii-ci oppose un refus à sa prière (e).
(^iNi. II p 62-63.) — Le Gotbon CaîuaJda* jadis expulsé violemment du territoire des Suêves par Maroboduus (f), expiai se à son tour iïaroboduus da territoire des Marcomans (f) II. I. Abandonné de toutes parts (d), Maroboduus implore, avec fierté, la pitié de Tibère. Celui-ci lui offre une retraite à Ravcnne (e). Il y vécut dix-huit ans dans les plaisirs.
2. Chassé par les Hermondures, le Gothon Catualda implore la pitié de Tibère; celui-ci lui ofifre une retraite à Fréjus, colonie de la Gaule Narbonnaise.
On établit les barbares qui avaient suivi Maroboduus et Catualda, entre les fleuves Marus et Cusus.
l, {Ann, II, 64-65.) — Rhescuporis se rend maître par la ruse de son neveu Cotys, et le tue (I).
\\% [Ann. II, 66-67.) — Pomponius Flaccus se rend maître par la ruse de Rhescuporis. Conduit à Rome, Rhescuporis est condamné par h Sénat à vivre loin de ses étais (I).
[Cf. Vell. Patetc, Hist. yow.Il, 129.I
{Ann. II, 64-65.) — Auguste avait partagé la Thrace entre Rhescuporis et son neveu Cotys. A celui-ci, il avait donné les plaines et les contrées [paisibles], voisines de la Grèce (a); à celui-là, les territoires incultes, [montagneux \f entourés d*ennemis (a).
Cotys était doux et aimable (b); Rhescuporis, farouche et insociable (b).
L'oncle et le neveu ont d'abord l'air de s'entendre (c); mais bientôt ils en viennent aux armes (c).
Rhescuporis opère avec des ménagements du vivant d'Auguste (d); apre's la mort d* Auguste, il commence ouvertement la guerre (d).
Tibère, que cette discorde indisposait, envoie un centurion aux deux rois pour leur défendre de vider leur querelle par les armes. Feignant une réconciliation, Rhescuporis propose à son neveu une conférence. Le neveu y vient par bonne volonté (e); Voncle, par perfidie (e).
1. Rhescuporis enchaîne son neveu au milieu d'un festin (f) et écrit à Tibère qu'il avait prévenu les embûches de Cotys (g). »
2. Il donne ensuite l'ordre de tuer son neveu (h) et écrit à Tibère que Cotys s* était suicidé (g).
{Ann, II, 66-67.) — Tibère remplace Pandus, gouverneur de Mésie, qui était ennemi de Rhescuporis (i) par Pomponius Flaccus qui était lié d'une étroite amitié avec Rhescuporis (i).
Par de grandes promesses P. Flaccus détermine Rhescuporis à se rendre au milieu des postes romains (f) .
Rhescuporis, plein de défiance, avance de plus en plus près et est chargé de chaînes. Traîné jusqu'à Rome, il est accusé devant le Sénat et condamné à vivre loin de ses états (h).
La Thrace est partagée entre le fils de Rhescuporis et les enfants de Cotys.
I. {Ann. II, 58.) — Vonon, prisonnier, est éloigné de la Syrie et relégué en Cilicie (I).
Ht {Afin, II, 68.) — Vonon, prisonnier, s'échappa de h Cilicit ei ifntt d^ gagner h pays des Scythes; i! est afféU et mis à mûri (I).
{Jinn, II, 5â.) ^ A la demande d'Artaban, Vonos est éloigné de la Syrie et relégué à Pompéiopolis, ville de la Cilicîe.
{A nu, IIh 6S.; — Relégué en COicic, Vonon gagne ses gardes et tente de se sauver chez les Arméniens, de là cliez les AlbaBiËi]s et les H en loques, en fin cîiez le toi des Scjrthes, son parent. Sous prétexte de ckasser, il s*élûign© du rivag^e de la Cïiicie* et grâce â la vitesse de son cheval il arrive jnsqu^au fleuve Pyrame, Mais les habitantSt avertie de sa fuite, avaient rompu les ponts. Arrêté par le préfet V. Fronioa, il est tué par le vétéran Kemmius.
I, {Ann, VI, 3 1-32.) — Phraate, appuyé par Rome, se dispose à marcher contre Artaban, roi des Parthes; il n'agit pas (I).
IL I. (Ann, VI, 36-37,41-44.) — Tiridate, appuyé par Rome, marche contre Artahan, roi des Parthes (I), et lui enlève un instant la couronne (II).
2. {A un, XII, 1014.) — Méherdate, appuyé par Rome, marche contre Gotarzes, roi des Parthes et essaye vainement de lui enlever la couronne (II).
{Ajm. VI, 3i-32.). — Abdus et Sinnaces complotent contre Artaban, roi des Parthes. Ils envoient une ambassade secrète à Tibère afin d'obtenir Phraate, prince Arsacide, retenu à Rome en otage. Tibère accède à leur désir, mais se garde bien de renvoyer Phraate avec une armée (i).
(i) Dans les deux contes suivants, Tiridate et Méherdate sont conduits au royaume des Parthes car une armée romaine.
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Cependant, informé du complot, Ârtaban empoisonne
Âbdus (a) et se joue de Sinnaces (a).
Arrivé en Syrie, Phraate veut reprendre les mœurs rudes
de sa patrie (b), mais, affaibli par son séjour à Rome, (b) il
tombe malade et meurt .
{Afin., VI, 36-37: 41-44) Tibère choisit Tiridate pour l'opposer à Artaban, et charge Vitellius de le conduire, avec une armée, au royaume des Parthes.