‹ Le génie des religionsChapitre 60 sur 75 · DE L*ASPEGT DE LA NATURE ET DES RUINES · texte numérisé non relu

DE L*ASPEGT DE LA NATURE ET DES RUINES

Et ego in Arcadia! Et moi aussi j*ai pherché Jupiter dans la forêt du Lycée (*j. J'ai entendu en Arcadie résonner les chaluiDeaux de Pan , tandis que la double mer d'Ionie , de Corinthe , se balançait à Tharmonie des roseaux. Les traces c^es pas des Faunes m'ont conduit par de menus sentiers à l'entrée du sanctuaire de Phigalée. Je suis descehdu vers l'Alphée, où s*est brisée sous mes pas Técaille de la tortue dont Hermès a fait la première lyre. J'ai bu au bord des précipices du Taygète la coupe des invisibles Ménades ; et une prière païenne s'est échappée de mes lèvres en atteignant la cime de rithome. De tant de dieux que je croyais alors saisir, j appelle ici la seule vérité.

Sur l'impression des lieux, si je juge des traits par lesquels les écrivains grecs ont eux-mêmes dépeint leur pays , il est évident que la plupart d'entre eux se sont renfermés dans l'horizon d'Athènes. Platon , dans l'introduction du Phèdre , a reproduit la sérénité radieuse

P) De la Grèce moderne et de ses rapports avec Tantiquité, 1829.

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