LA NATURE ET LES RUINES
monuments funèbres rassëiriblés dans le même lieu, les tombeaux, les tirnes, les sarcophages, ne parleraient pas si haut que le champ où croit l'herbe sauvage du Palœo-Chorio. Sparte a laissé la vanité des ruines à sa fivale, Messène, la ville des esclaves. Là un peuple de laboureurs et de serfs a semé en abondance ses fats de colonnes, gerbes de marbre qui jaunissent encore au mi-' lieu du sillon.
En Italie, les ruines du polythéisme sont presque toutes devenues des monuments chrétiens. Les pierres même se sont repenties ; elles demandent grâce pour la sensualité. romaine. Le Panthéon expie sous la croix la splendeur passée du Paganisme. Au contraire, en Grèce, tout est resté païen. Le ï)ieu de saint Paul, n'a pu convertir les temples au culte nouveau. Sous leur ombre s'inclinent obscurément Içs petites églises du Christia-> nisme. Elles sont déjà délabrées, pendant que les colonnes profanes sont revêtues d'une éternelle jeunesse; comme si sur cette terre légère aucun autre culte ne pouvait s'enraciner que celui de la beauté visible. Quand, loin*âes villes, sut les sommets déserts , vous voyez encore debout , au lieu de la croix , les colonnes des sanctuaires, il semble que le^ anciens dieux soient restés possesseurs légitimes de cette nature rebelle. On dirait, au premier rayon du jour^ que leur cortège va reparaître dans les bois d'oliviers ; du fond de la mer s'élève "une haleine ambroisienne ^ comme celle des divinités rassasiées de hectar. Au lieu des tristes Maremmes de la campagne de Rome , la nature athénienne s'orne encore pour des jeux olympiques. Le soleil levant redore les
388 iiES Religions grecques.
chapiteaux de Néméej^on entend le chœur (^) altéré -^des cigales, «ur les parvis de la Cella, appeler Jupiter Pluvieux ; Vhyznne des diaux souterrains ^'exhale des voûtes même des chapelles byzantines qui , formées de tronçons de sculptures païennes , seipblent n*être converties qu'à demi a la pensée du Christianisme.
LE DIVIN DANS L'HUMANITÉ. LEB RELIGIONS GRECQUES DANS Ll^UR RAPPORT AVEC LA POÉSIE ET LES ARTS.
Le dieu du Paganisme ne s* est encore montré que dans la nature. Après avoir, en quelque manière, épuisé tous les mondes, Thomme s'avise un jour de le chercher en lui-rmême. Cet infini qu'il embrassait dans la face des déserts, il le retrouve dans l'harmonie des traits de son visage ; il reconnaît dans les proportions de son corps le type de la beauté étalée dans le reste des choses. C'est un hiéroglyphe pensant qui veut déchiffrer son mystère. De ses yeux jaillit un feu plus pur que cplûi des branches de my rte^ offertes en sacrifice ; en se multipliant , le bruit des sociétés couvre pour lui le bruit des éléments; an lieu de s'effacer devant la majesté de l'univers, il s'écrie avec la pythie, eri sentant son cœiir battre : « Voici, Toicï le Dieu. ♦♦ H devient la mesure ^*), la règle, leterme
(') T« Twv TiTTcywv x«p?. Platon. Phœdr., p. 286. (•) Plato, De leg.,lV, p. 716. — Theœt., p. 152. nmw xpn^ioitmv fiitpov M^nof iTvat. — PrDcIi Institutio theotogica, p. 172'.
LE DIVIN DANS l'hUMANITÉ. 339
de tout ; cest le premier pas du Paganisme au-devant de la révélation du Dieu fait homme.
Les religions orientales achevant de s'expliquer par leur chute, il faut savoir ce^qu'en a fait le génie de la Grèce. Avant Homère, c*est à peine si elle existe ; après Alexandre, elle cesse d'être ; par delà ces limites, qui la renferment comme un chatr dans le cirque, elle dépend de l'Asie; mais dans, 6et intervalle, adoptant tout pour tout changer, elle combat, elle ruine l'Orient par la pensée autant que par l'épée.
Je cherche sans le trouver nulle part ce premier théologien , cet Orphée qui a dû résumer dans ses hymnes les mystères des sacerdoces asiatiques. Plus on se donne de peine pour le découvrir, plus il reste évident qu'il a laissé peu de traces. Oà sont les vestiges Je ces révolutions par lesquelles ont passé les croyances orientales (< )\ avant de prendre la figure des Olympiens! Monde ense* veli, on ne peut ni le ressaisir, ni le nier. Puisque les monuments des époques où la Grèce était la néophyte de 4'Orient ont sitôt disparu , il faut conclure qu'ils repugnaient à la nature de son génie ; nul ne peut la sur^ prendre au berceau. Quand elle se montre, son esprit ft déjà sa pleine indépendance. Sa religion étant une œuvre d'art^qui éclate dans un récit , on ne voit pas ses dieux commencer à balbutier obscurément dans les langes d'un hymne ou d'un véda hellénique. Au rhoment ou ils sfe
(*) d piv irt 3co; (Jçircp xat o itaîlatoç Xo'yoç) àpx^v xt xaù tcXcutyjv xaî
filvof. tS» &»twv àiroévTMv tx^v. Plato, De leg IV, p. 128
(«) Platoa, Tiinéç,p. 70 — Briefe ûber Homer und Heslo^us, von Hermann und Creuzer, p. 16^46, 146. — Lôbeck. Aglaopba^us, sive de theologise inysUcœ Grœcoruro caasis Ubri ires, 1829^ p. 255, 351, 501.
révèlent, ils portent l'empreinte de siècles inconnus ; nés du matin, ils racontefit des souvenirs éternels. L'originalité de la Grèce est d'avoir brisé ses ébauches; de l'abîme du passé , cette fille du cbant surgit toute parée de sa beauté , le corps et l'âme déjà achevés , le tempe* rament formé , la mémoire comblée , comme sa Vénus qui sort nubile du fond des eaux. Quelque' opinion que l'on se fasse de ses relations avec l'Orient, il est hors (le doutç que plus réfléchie,, plus élevée, plus policée à ses origines que les sociétés asiatiques, elle appartient à une époque postérieure dans le développement logique de l'esprit humain. .Entre le Rig-Véda et llliade est l'in* tervalle de plusieurs civilisations; c'est la différence de l'enfance à la puberté .
Le nom d*Homëre ( ^ ) ne figure pas seulement une grande époque de l'art; il représente encore la première révolution par laquelle la foi du. monde s^est changée en poésie. Le premier, il a osé porter la main sur les divinités immuables du passé ; il les jette dans le moule de l'humanité ; il les estime à cette seule mesure, changeant, altérant les anciens dogmea avec d'autant moins de scrupulç qu'il ne se soucie plus de les comprendre (^); c'est lui qui soulève le voile de la vieille Isis, et qui traîne au grand jour les figures mystérieuses que les prêtres d'Orient osaient à peine saluçr par leurs noms. Peu à peu il fait passer toute l'âme des peuples dans le sein des immortels. Quand cette œuvre fut achevée , au lieu des muets emblèmes de la nature première , on aperçut un aréopage de dieux sociahles, policés, éloquents, qui dis-
(*) V. De répopée grecque; AUemagneet Italie, t. II» p. 95. (*) Hermann, Briefe ùber Homer, p. 79, 139.
LE DIVIN DANS l'hUBIANITE. 341
cutaient dans la nue- la politique sacrée. La croyance devint art, l'antique religion fut perdue; mais la terre se sentit pour un moment délivrée d'un immense fardeau. La crainte attachée au mystère se dissipa; les di« vinités circonscrites dans la sphère de l'humanité ne pesaient plus à rimaginàtion des peuples ;. elles répandirent sur le monde une longue sérénité » d*où naquit la civili« sation grecque.
De là, si ron recherche en quel temps l'homme a vécu le plus satisfait de la terre., il est aisé de voir que ce fut pendant le règne dé cette religion de poëtes^ Il avait renoncé à creuser les anciennes questions ; (m il trouvait un abime , il plaçait une divinité qui en cachait ks profondeurs sous la pourpre. Ces divinités indulgentes, toujours près de lui, jeunes, imprévoyantes comme Jui, nées de rhymne, le rassuraient constamment sur sa propre destinée : il s'^endormit sous leurs regards. Pourvu que la terre vînt à .sourire au lever du soleil, qu avait-il besoin d'en demander davantage? C'est^ là qu'il avait attaché son âmeet ses désirs. Il y eut un moment de trêve pour lui. Nourri de nectar, sa sérénité fut même si profonde, qu'à peine elle fut troublée par la chute de la société grecque. Les villes tombaient en ruine , .qu'il refusait encore de s'inquiéter. Pour Je réveiller sur les roses, il fallut que le Christianisme vîni déchmner en lui une ambition sans limites. Depuis cette heure, il a regardé la terre avec dédain. Les plaisirs mêmes des souverains de rOlympe lui ont paru indignes de ses convoitises.- Ces prodigieuses contradictions dont parle Pascal sont entrées dans son cœur. Que sont le nectar et Tambroisie pour celui qui a soif de la vie de l'esprit! La vallée de
Tempe ert devenue une vallée de lannes; par uq contrat héroïque, l'homme a conquis l'infini au prix de Tinfinie douleur.
En ramenant les croyances de l'Orient aux eonditione seules de la beauté, Homère avait marqua d'avance le caractère et la destinée de la Grèce; d'où il est arrivé que «es poëmes ont été la Bible, le livre de la loi {^ des peuples helléniques, et que lui-même a été pour les Grecs oe que Moïse a été pour les Hébpeux. On ne. re verra pas pour la seconde fois une société s'ordonner sur le plan d*ane épopée,
-comme sur son institutionfondamentale. Lycurgue,6olon, I^isistrate, font rentrer Fun après Tautre la cité dans ce
-plan harmonieux. Avant de se réaliser sur la place publique d'Athènes, Tesprit de la démocratie avait déjà éclaté dans les discussions, les harangues, les délibérations des
-Olympi^is assis sur les murd des Cycippes. Alexandre se règle sur le modèle d* Achille; Agésilas f ) sur celui d*Againemnon ; les légendes des héros sont pour Tantiquité ce que sont les légendes des saints pour les temps chrétiens y elles fournissent des patrons sur lesquels on cher- «che à conformer sa vie ; en sorte que l'Iliade et l'Odyssée sont un grand idéal vers lequel la société grecque tend par une approximation constante. Lorsqu'à lafin elle croit avoir réalisé son poème, elle ^'é veille dans la ^oi de TE van-
.gile.
On pourrait a étonner que' les pensées les plus hautes des peuples se trouvent dans leurs premières années, s*il n'en était ainsi dans la vie de chaque homme en particule) Hérodote, VII, 159, 169; IX, 26, 37. - Aristot., f oUt., III, c. IX, p. 294.
(*) Xénopbon, Hellen, III, c rv.
LE DIVIN OAliS hujaMAimé, 843
lier. La révélation pure du vrai rayonne au matin de la vie lorsque les besoins corrupteurs n ont point encore été sentis. Alors un idéal de poésie, de vérité, une Iliade, une Odyssée intérieure, édatent dané 1-esprit de tou^ homme qui vient en ce monde; glorieux s-il la- suit^ pù.ml* lanime et médiocre «'il la reni«. La Grèeen a pcnnt renié rimage qui lui a été révélée ; au contraire, elle a fait du poëme une, vérité, de la fiction une''réatité,'du pressenti'»ment une histoire. D'accord aves ellermême, dans son commencement et dahs sa fin, dla s'est réglée sur le rhythme de la lyre du rapspde; lors inêmequ elb retourne à la barbarie, elle retourne à Homère.
Après l'épopée, il n'est rien qui ait plus influé- qv6 la sculpture sur la révolution religieuse. Les imag;es de^ dieux furent longtemps aussi emliMmatiqujes qu'elles r.a«vaient été en Orient ; les statues de: Ju^ter à face de bélier portaient avec elles leur propre signification. U suffisait qu'elles f liassent conformer au éulte deia nature ; mais quand l'art commença, et qu'on substitua 4 la tête de ranimai celle de. l'homme, qui devint pour tiMijQurs le représentant du Dieu» ce fut le signe éclatant de l'è^e nouvelle. La Qrèce eut son moyen êgé pendant lequel se débroi)illère;)t les formes qu'elle devait plus tard élever i la perfection ; et ce qui me frappe ici, c est que Tari; gj^ec débuta d'une manière tout opposée à l'art chrétien; puis*que dans les statues de l'antiquité les eorps sont déjà admirables, qu^nd les visages n'ont encore d*atttre air qu'une sorte d'imbécillité radieuse ('j* au lieu que dans la statuaire moderne, c'est parla physionomie, l'expression, la pensée, que l'art commence à se poduire. Voyez le$
(>) V. les marbres d'Égine.
944 LSS REUGIONS OBBCQUES.
mosaïques des églises byzantines ! Quelles formes grossières, quelle anatomie barbare f pourtant un esprit saint respire dans tout cela ! En un mot, l'art grec commence par rimitatioh de la nature, l'art chrétien par l'idéal; c'est Tâme qui, chez lui, se fait pour ainsi dire son corps ; Vun va du dehors au dedans, l'autre du dedans au dehors. Celui-ci achève d'abord la tête, et celui-là le corps. Cette seule différence ne marque-t^elle ^as tout l'intervalle du Paganisme au Christianisme!
Ce qu'Homère est aux poëtes , Phidias l'est aux sculpteurs. C'est lui qui fiait passer dans Le marbre et dans l'airain la révolution religieuse dont Homère «a été le législateur. Il fait toucher au doigt les visions du poëte. Avec la même liberté dont avait usé le vieux rapsode à l'égard des dogmes et des croyances, il recompose les anciens types de la statuaire. Réformateur en même temps qu'artiste, il créexm Olympe palpable^ Si de nos |ours on a reproché à Raphaël d'avoir -altéré la tradition religieuse du moyen âge, combien une accusation semblable aurait pu être élevée avec plus de raison au point de vue grec contre les innovations de Phidias 1 II fut, dans la mesure des choses humaines, un véritable révélateur, d'autant plus que les sentiments de grandeur, de majesté souveraine que son peuple avait éprouvés sur le seuil des temples, il les incarne^ dans la pierre, en ne prenant conseil que de sa propre pensée. Dans l'œuvre de ses mains les peuples grecs apprirent à connaître la figure, les traits de leurs divinités , comme s'ils }es eussent vues de leurs yeux. L'intervalle mystérieux qui les en séparait encore acheva de disparaître ; c'est là ce qui confirma pour toujoursla sérénité naturelle de Leur génie. Aujourd'hui, que
LE DIVIN DANS l'hUMANIT^. 345
reste-t-il de cette vision de l'Éternel dans le buisson ardent de TOlympe? Les bas-reliefs des temples de Thésée, du Parthénon, peut-être aussi la Vénus de Milo; et si Ton demande quel est le cai^actère de ces^ œuvres qui de notre temps ont été remises en.himiëre, je dirai que c'est un mélange de Tingénuilé d'Homère» de la correction de Sophocle, de la majesté de Platon ; la beauté .physique portée au comble, et telle qu'elle a cessé d'être sensuelle^ le naturel dans la sublimité, un idéal qui, répandu non seulement sur les visages, mais sur les moindres détails du corps, enveloppe les divinités d'une sainte yapeur d'encens^. Je dirai encore que c'est la grandeur sans effort, la liberté de la nature même relevée par l'intelligence, beaucoup d'effet avec très peu de moyens , le calme, la gravité des cieux olympiens , non pas l'immobilité, mais la vie mêlée de nectar et d'ambroisie, la paix, l'harmonie entre la matiëre et l'esprit, c'est-â-dire le repos àfi l'ordre souversUn; après tout cela, j'ajouterai que la parole ne rend pas la perfection, et qu'il faut contempler de ses yeux, toucher de sçs mains, le marbre de ces images qui peuvent encore être sacrées pour iious, srnpus sj^vonsy voir une expression du beau, immuable comme une vérité mathématique. On ne demande pas si elle est païenne ou chrétienne ; elle est belle, elle est vraie, elle appartient à l'Éternel.
Les dieux de Phidias concilient tout ensemble les traits de l'homme et la face inaltérable de la nature ; la sérénité des cieux d'azur qui n'ont encore été troublés par aucune tempête, le calme des océans au premier jour du monde, habitent dans leur poitrine. On dirait que l'âme dé l'univers rayonne sUr leurs fronts, impassibles , et que sans
346 LES RBLtaiONB GRECQUES.
désirs ils se repaissent intérieurement de la méditation des lois immuables des êtres. Au contraire , depuis cette époque de l'art , ils subissent de plus en pfus le joug des passions /des idées sociales i^), jusqu'à ce qu'enfin dans \es derniers temps l'homme ait tout envahi , et qu'il ne reste plus rien du dieu. Scopas et Praxitèle succèdent à Phidias ; ce changfçment est marqué par les groupes de Niobé { le calme antique des Olympiens ttâi place à une douleur inguérissable. Les lèvres qui ne connaissaient que l'ambroisie et lé doux breuvage de la voie lactée apprehnent à goûter les poisons de la terré. Praxitèle est fiuivipar Lysippe et l'école de Rhode»; la Niobé, par THercule Farnèse et le Laocoon. Qui oserait médire de cette statuaire! Elle semblerait parfaite si l'on ne connaissait pas celle qui l'a précédée ; mais qu*il y a loin déjà dç cette beauté un p'eu théâtrale dans' sa magnificence , qui d'ailleurs se connaît et s'admire , à cet art souverain <liii n'exprimait que les pensées éternelles! C'esVla différence d'Euripide à Sophocle. Peu à peu la Vénus austèredes premiers temps se change en la Vénus de Médicis. Autrefois elle régnait dans son sévère empire par sa seule beauté ; maintenant elle a besoin de sourire pour enchanter le monde. Si les formes sont encore parfaites , qui ne voit que l'empreinte de la divinité s'efface t C'est à peine si vous sentez encore le souffle des choses sacrées. Au lieu de l'amour incorruptible qui surgissait de la première écume des flots , c'est une vierge occupée des désirs des femmes de Cos ou de Gnide. La Grèce pieuse de Miltiade est devenue une Grèce voluptueuse qui met, au lieu
(M Quatremère deQuincy, Jupiter Olympien, 326 — Ot. Mûller, Httndbuch der arcbœpiogie der Kunst, p. 107, 119.139,402,493.
I<B PRAMEr 84?
des hymnes du sftnctoaire , les chansons d'AIcilMade sur les lèvres de sa déesse. Enfin Alexandre , en se faisant le Dieu, \e Jupiter foudroyant (>) des sculpteurs, imprime à Tart un dernier caractère. Descendue pour toujours de la région des anciennes croyances , la sculpture sert k ri^)Qthéose des rois ^ des empereurs. Prenant h la lettre la doctrine d'Evbémëre f)., die se fait ht courtisane des dieux politiques ; elle avait commencé dans le ciel par les figures de Phidias, Unissant la gravité des religion^ orientales au sentiment de personnalité qui échite dans celles de rOccident; elle finit par Tapothéose du^favori d'Adrien.
SUITE. DU DRAME DANS SES RAPPORTS ky%C LES REUGIONS