‹ Le génie du christianisme (volume 3)Chapitre 163 sur 307 · LE PU ÊTRE · texte numérisé non relu

LE PU ÊTRE

Ces caractères, que nous avons nommés sociaux, se réduisent à deux pour le poète, ceux du prêtre et du guerrier.

Si nous n'avions pas consacré à l'histoire do siergé et lises bienfaits la quatrième partie de notre < ?i \ r-.i u* •. il noi* serait aisé de faire voir à présent combien le caractère di prêtre, dans notre religion, oflïe plus de tai • • al A grandeur que le même caractère dans le perjtnéisme. Que de tableaux à tracer depuis le pasteur du hameau jusqu'au pontife qui ceint la triple couronne pastorale ; depuis le curé de la ville jusqu'à l'anachorète du rocher; depuis le Chartreux et le Trappiste jusqu'au docte Rénédictin ; depuis le Missionnaire et cette foule de religieux cousue* mnux de l'humanité, jusqu'nu prophète de l'antique Siou ! L'ordre des vierges n'est ni moins varié ni moins nombreux .ces tilles hospitalières qui consument leur Munesse »! leurs grâces au service de nos douleurs ; ces habitantes du doîfcre qui ^lèvent à l'abri des autels les épouses futures hommes, en se félicitant de porter elles-mêmes les chaînes du plus doux des époux, toute cette innocente fami'b agréablement aux neuf Satura de la Fable. Un grau un devin, une vestale. une sibylle, voilà tout Si que l'antiquité fournissait au poète; encore ces personnages n'étaient-ilS mêlés qu'accidentellement au sujet, tandis que le. pvâtre ehrétien peut jouer un des rôles les plus importants de l'épepéev

M. de La Harpe a montré dans sa Métamè ce que peut devenir le caractère d'un simple cure, tinté par un habile écrivain. Shakespeare, Hichardson, Goldsmith, ont rni< \t prêtre en scène avec pins ou moins de boudeur. Qnant .un pompes extérieures, nulle religion n'en offrit jamais de plus magnifiques que les nôtres. La Fête-Dieu, Noël, Pàqu

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