‹ Le génie du christianisme (volume 3)Chapitre 180 sur 307 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

SUITE DES PRÉCÉDENTS

JULIE D'ÉTANGE ; CLEMENTINE

Nous changeons de couleurs : l'amour passionné, terrible dans la Phèdre chrétienne, ne t'ait plus entendre la dévote Julie que de mélodieux soupirs: c'est une vnix troublée qui sort d'un sanctuaire de paix, un cri d'une >ur que prolonge, en l'adoucissant, l'écho religieux des tabernacles.

Le pays des chimères est en ce monde le seul digne d'être habité : et tel est le néant dtiehesee humain. -. que, hors l'être existant par lui-même, il n'y a rien de beau que ce qui n'est pas

Une langueur secrète t'insinue au fond de mon cœur: je le sens vide et gonfle, comme vous disiez antivirus ,ju i l'attachement que j'ai pour ce qui mVst .lier ne su!:. pour l'occuper : il lui reste une force inutile dont il ne sait que faire. Cette peine est bizarre, j'en conviens; mais 'Ile nV.-t pas moins réelle. Mon ami, je suis trop heureux «-. le bonheur m'ennuie

Ne trouvant donc rien ici-bas qui lui suffise, mon âme avide cherche ailleurs de quoi la remplir; en s'élevant à la source du sentiment et de l'être, elle y perd sa séchi

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