DEUXIÈME PARTIE
Et sans me laisser lieu de tourner en arrière, Sa faveur me couronne, entrant dans la carrière ; Du premier coup de vent il me conduit au port, Et sortant du baptême, il m'envoie à la mort. Si vous pouviez comprendre et le peu qu'est la vie, Et de quelles douceurs cette mort est suivie !
:ieur ! de vos bontés il faut que je l'obtienne, Elle a trop de vertus pour n'être pas chrétienne ; Avec trop de mérite if vous plut la former Pour ne vous pas connaître et ne vous pas aimer, Pour vivre des enfers esclave infortunée. Et sous leur triste joug mourir comme elle est née !
Pauume.
Que dis-tu, malheureux ! qu'oses-tu souhaiter ?
Polyel:cte.
Ce que de tout mon sang je voudrais acheter.
Pauline.
Que plutôt :...