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Tauridi )\ un Lécythiou, ou maître à voltiger; une Famille noble: une Gorgone.
Aristnlaiis : Lu Fpaminondas ; un Périrlés; une Médée; la Vertu ; Thésée; le Peuple Uhénien personnifié; Une Hécatombe.
Socrate : Les Filles d'Esculape; Hygie, Eglé, Panacée, btso : OEnos, ou le Coi (lier fainéant.
Antiphile : L'Enfant soufflant le feu; les Pileuses au fuseau; la Chasse du roi Ptolémée, el le Satyre aux aguets.
Aristopftnu : Aneée bleSsé par le sanglier de Calydon; un tableau allégorique de Priain et d'Ulysse.
Artcmon: Danaé et les Corsaires.; la reino Stralonice; Hercule etpéjanire: Hercule au inouï OEta; Laomédon.
Pline continue à nommer environ une quarantaine de peintres inférieurs, dont il ne cite que quelques tableaux.
(Pline, liv. 35).
Nous n'avons à opposer à ce catalogue que celui que tous les lecteurs peuvent se procurer au Muséum. Nous observerons seulement que la plupart de ces tableaux antiques sont des portraits ou des tableaux d'histoire; et que, pour être impartial, il ne faut mettre en parallèle avec des sujets chrétiens que des sujets mythologiques.
Note Y, page 294.
Le catalogue que Pline nous a laissé des tableaux de l'antiquité n'offre pas un seul tableau de paysage, si l'on en excepte les peintures à fresque. Il se peut taire que quelques-uns des tableaux des grands maîtres eussent un arbre, un rocher, un coin de vallon ou de forêt, un courant d'eau dans le second ou troisième plan; mais cela ne constitue pas le paysage proprement dit, et tel que nous l'ont donné les Lorrain et les Berghem.
Dans les antiquités d'Herculanum on n'a rien trouvé qui pût porter à croire que l'ancienne Ecole de peinture eût des paysagistes. On voit seulement, dans le Télèphe, une femme assise, couronnée de guirlandes, appuyée sur un panier rempli d'épis, de fruits et de fleurs. Hercule est vu par m dos, debout devant elle, et une biche allaite un enfant è ses pieds. Un Faune joue de la flûte dans l'éloignement, el une femme ailée fait le fond de la figure d'Hercule. Cette composition est gracieuse; mais ce n'est pas là encore le véritable paysage, le paysage nu, et représentant seulement un accidenl de la nature.
Quoique Vitruve prétende qu'Anaxagore el Démocrite avaient parlé de la perspective en traitanl de la scène grecque, on peut encore douter que ! connussent cette partie de lart,
sans Laquelle toutefois il ue peut y avoir de paysage. Le dessin des sujets d'Ëerculani m est sec el tient beaucoup de la sculpture et des bas-reliefs. Les ombres, d'un rouge mêlé de noir, sont également épaissi s depuis le haut Jusqu'au bas de la ligure, et conséquemmenl ue font point fuir les objets. Les fruits mêm el les vases manquenl de perspective, et
le contour od pas an même
Horizon que leur base. Enfin, tous ces sujets, tirés de la fable, que bon In rculanum, prouvent que la
mythologie dérobait aux peintres le vrai paysage, comme elle teï la vraie nature.
Les voûtes d< - thermes de Titus, dont Raphaël étudia les estaient que des personnages.
Quelques empereurs iconoclastes avaient permis de dessiner des fleurs iux sur les murs des églises de Constanti-
nople. Les qui avaient la mythologie grecque et la-
tine, avec beaucoup d'autres divinités, n'ont point su rendrais nature. Quelques-unes de leurs peintures, que l'on voit encore <ur les murailles de leurs temples; ne s'élèvent guère, pour la composition, au delà du faire des Chinois.
Le père Sicard, parlant d'un petit temple situé au milieu des s de la Thébaïde, dit : <• La voûte, les murailles, le dedans, le dehors, tout est peint, mais avec des couleurs si brillantes et si douces qu'il faut les avoir vues pour le croire...
« Au côté droit, on voit un homme debout, avec une canne de chaque main, appuyé -ur un crocodile, et une fille auprès de lui, ayant une canne à la main.
« On voit, à gauche de la porte, un homme pareillement debout, et appuyé sur un crocodile, tenant une épée de la main droit»', el de la gauche une torche allumée. Au dedans du temple des fleurs de toutes couleurs, des instruments de différents arts, et d'autres figures grotesques et emblématiques, y sont dépeints. On y voit 'mssi, d'un autre côté, une chasse, où tous les oiseaux qui aiment le Nil sont pris d'un seul coup de rets: > l de l'autre on y voit une pèche, où les poissons de cette rivière sont enveloppés dans un seul filet, etc. )).[Lett. Edif., tome v, page 144).
Pour trouver des jiaysages chez les anciens, il faudrait avoir recours aux mosaïques ; encore ces paysages sont-ils tous his- . triés. La fameuse mosaïque du palais des princes Barberins à l'alestrine représente dans sa partie supérieure un pays de mondes chasseurs et des animaux : dans la partie infél ! are, le Nil <iui serpente autour de plusieurs petites Iles Egyptiens poursuivent des crocodiles ; des Egyptiennes sont cnii- SOUS des berceaux; une femme offre une palme à un guerrier, etc.
li y a bien loin de tout cela aux paysages de Claude Lorrain.
Note Z, page 303.
bé Barthélémy tr iuva le prélat Baïardi occupé à répondn Palabre, qui l'avaient consulté sur le systènn 1 m rnic i Le prélat répondait longuement et savamment l ions, exposait las lois de la gravitati m, s'él< vail conta osture de nos sens, el finissait par conseiller aux moin< de ne pas I îooernic ». [Voyage en Ita-
lie).
;k Aa, page 320.
On se refi ces notes
lui .Mais on ne
peut s'empêcher >lté à chaque instant de la mauvaise
: oi des éditeurs, et des louanges quils se donnent entre eux.
i druit, à moins de l'avoir vu imprimé, que dans une notule,
faite sur une note, on appelle le commentateur, le Secrétaire de Marc-Àurèle, el Pascal le Secrétaire de Port-Royal f Dans «<rit antres endroits on force 1rs idées d ■ Pascal potfï le faire passer pour athée. Par exemple, lorsqu'il dit que la raison de l'homme seul>: ne peut arriver à une démonstration parfaite de V existence de Dieu, on triomphe, ob s'écrie qu'il est beau de voir Voltaire prendre le parti de Dieu contre Pascal. En vérité, c'est bien se jouer du sens commun, et compter sur la bonhomie du lecteur.
N'est-il pas évident que Pascal raisonne en chrétien qui v. ut
f>resser l'argument de la nécessité d'une révélation '! 11 y a d'aileurs quelque chose de pis que tout cela dans celte édition commentée. 11 ne nous est pas démontré que. les Pensées nouvelles qu'on y a ajoutées ne soient pas au moins dénaturées, pour ne rien dire de plus Ce qui autorise à le croire, c'est qu'on s'est permis de retrancher plusieurs des anciennes, et qu on a souvent divisé les autres, sous prétexte que le premier ordre était arbitraire, de manière à ce qu'elles ne donnent plus le* môme sens. On conçoit combien il est aisé d'altérer un passage en rompant la chaîne des idées, et en séparant deux membres de phrase, pour en faire deux sens complets. Il y a une adresse, une ruse, une intention cachée dans cette édition, qui l'aurait rendue dangereuse, si les notes n'avaient heureusement détruit tout le fruit qu'on s'en était promis.
Note Bb, page 322.
Outre les projets de réforme et d'amélioration qui sont venus à la connaissance du public, on prétend que l'on a trouvé depuis 1a révolution, dans les anciens papiers du ministère, une foule de projets proposes dans le conseil de Louis XIV, entre autres, celui de reculer les frontières de la France jusqu'au Rhin, et de s'emparer de l'Egypte. Quant aux monuments et aux travaux pour J "embellissement de Paris, ils paraissent avoir tous été discutés On voulait achever le Louvre, l'aire venir des eaux, découvrir les quais de la Cité, etc., etc.
Des raisons d'économie ou quelque autre motif arrêtèrent apparemment les entreprises. Ce siècle avait tant l'ait, qu'il fallait bien qu'il laissât quelque chose a taire à l'avenir.
FIN DU TOME l'KE.MlEK.