‹ Le génie du christianisme (volume 3)Chapitre 297 sur 307 · Ibid., iv · texte numérisé non relu

Ibid., iv

dans ses admirables épîtres une certaine vertu plus qu'humaine,

qui persuade contre les règl< s, ou plutôt qui ne p

qu'elle captive les entendements, qui ûc flatte pas les oreilles,

niais qui porte ses coups droit au cœur. Dé même qu'on s grand fleuve qui retient encore coulant dans la plaine, ceti violente et impétueu e qu'il avait accruise aux montagnes d tire son origine : ainsi cette vertu céleste, qui est contet) les écrits «le saint Pau!, même dans cette simplicité de styl serve toute la vigueur qu'elle apporte du ciel, e i

« C'est par cette vertu divine que la simplicité de PAp assujetti toutes choses Elle a renversé les idoles, établi la de Jésus, persuadé à un million d'hommes de mourir pour en défendre la gloire : enfin, dans ses admirables épîtres eue a expliqué de si grands secrets, qu'on a vu les plus sublimes esprits, après s'être exercés longtemps dans les plus hantes spéculations ou pouvait aller la philosophie, descendre de cette vaine hàul sur où ils se croyaient élevés, pour apprendre à bégayer humblement dans l'école de Jésus-Christ, sous la discipline de Paul... i.

Note X, pages 232 et 293.

Voici le catalogue de Pline :

Peintres des trois grandes Écoles, Ionique, Sicyonienne H Attiqub.

Polygnote de Thasos peignit un Guerrier avec son bouclier '. peignit, de plus, le temple de Delphes et le portique d'Athèa . en concurrence avec Mylon.

Apollodore d" Athènes. Un Prêtre en adoration; Ajax tout enflammé des feux de la foudre.

Zeuxis. Une Alcmène ; un dieu Pan ; une Pénélope ; un Jupiter assis sur son trône, et entouré des dieux, qui sont debout : !I rcule enfant, étouffant deux serpents, en présence d'Amphitryon et d'Alcmène qui pâlit d'effroi ; Junon Lacfnienne ; le Tableau des Raisins ; une Hélène et un Marsyas.

Parrhasius. Le Rideau; le peuple d'Athènes personnifié: le Thésée; Méléagre; Hercule et rersee : le Grand-Prêtre de Cybèle; une Nourrice Cretoise avec son enfant: unPhiloctète: un dieu frac chus ; deux enfants accompagnés de la Vertu ; un Pontife assise '• d'un jeune garçon qui tient une boîte d'encens, et qui a une ronronne de 'fleurs sur la tête : on Coureur armé, courant dans la lice ; un autre Coureur armé, déposant ses armes à la fin de l,i course : un Enée ; un Achille; un Àgàmemnon ; un Ulysse ; un Ajax disputant à Ulysse l'armure d'Achille.

Timanthc. Sacrifice d'Iphigénie: Polyphème endormi, dont de petits satyres mesurent le pouce avec un thyrse.

Pamphyle. Un Combat devant la ville de Phlius ; une Victoire des Athéniens ; Ulysse dans sou vaisseau.

Eckion. Un Bacchus : fa Tragédie et la Comédie personnifiées : nue Sémiramis; une Vieille qui porto deux lampes devant une nouvelle Mariée.

[pelles. Campaspe nue, sous (es traits de Vénus Inadyomènc ; tenant un foudre ; la Pooipc se, pontife de Diane : Clitus partant pour la guerre, et pre-

nant son casque des mains de son écuyer; un Habron. ou homme efféminé ; un Ménandre, roi de Carie : un Ancée ; un Gorgosihène le tragédien ; les Dioscures; Alexandre et la Victoire ; Belione enchaînée au char d'Alexandre ; un Héros nu; un Cheval; an Néoptolème combattant à cheval contre les Perses; Archéloùs avec sa femme et sa fille ; Antigonus armé ; Diane dansant avec de jeunes filles ; les trois tableaux connus sous les noms de l'Eclair, du Tonnerre, de la Foudre.

Aristide de Thèbes. Une Ville prise d'assaut, et pour sujet une Mère blessée et mourante ; Bataille contre les Perses ; des Quadriges en course ; un Suppliant ; des Chasseurs avec leur gibier ; le Portrait du peintre Léontion : Biblis ; Bacchus et Ariane ; un Tragédien accompagné d'un jeune garçon ; un Vieillard qui montre à un enfant à jouer de la lyre ; un Malade.

Protogène. Le Lialyssus : un Satyre mourant d'amour ; un Cydippe ; un Tlépolème ; un Philisque méditant ; un Athlète ; le roi Antigonus; la Mère d'Aristote ; un Alexandre; un Pan.

Asclépiodore . Les douze grands Dieux.

Nicomaque. L'Enlèvement de Proserpine; une Victoire s'élevant dans les airs sur un char ; un Ulysse ; un Apollon ; une Diane ; une Gybèle assise sur un lion ; des Bacchantes et des Satyres ; la Scylla.

Pkiloxène d"Erétrie. La Bataille d'Alexandre contre Darius ; trois Silènes.

Genre grotesque et peinture à fresque.

Ici Pline parle de Pyréicus, qui peignit, dans une grande perfection, des boutiques de barbiers, de cordonniers, des ânes, etc. C'est l'école flamande II dit ensuite qu'Auguste fit représenter, sur les murs des palais et des temples, des paysages et des marines. Parmi les peintures à fresque de ce genre, la plus célèbre était connue sous le nom de Marachers. C'étaient des paysans à l'entrée d'un village, faisant prix avec des femmes pour les porter sur leurs épaules à travers une mare, etc. Ce sont les seuls paysages dont il soit fait mention dans l'antiquité, et encore n'était-ce que des peintures à fresque. Nous reviendrons dans une autre note sur ce sujet.

Peinture encaustique.

Pausanius de Sycione : L'Hémérésios, ou l'Enfant ; Glycère assise et couronnée de fleurs; une Hécatombe.

Euphranor : Un Combat équestre; les douze Dieux; Thésée; un Ulysse contrefaisant l'insensé ; un Guerrier remettant son épée dans le fourreau.

Cydias : Les Argonautes.

Antidotas : Le Champion armé du bouclier ; Le Lutteur et le Joueur de flûte.

Nicias Athénien : Une Forêt: Némée personnifiée; un Bacchus; l'Hyacinthe; une Diane; Le Tombeau de Mégabyze; la Nécromancie d'Homère; Calypso ; io et Andromède; Alexandre; Calypso assise.

Athcnion : Un Phylarquc; un Syngénicon; un Achille déguisé en fille; un Palefrenier avec un cheval.

Limonaquc de Byzance : Ajax; Médée; Oreste ; lphigér

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