‹ Le génie du christianisme (volume 3)Chapitre 85 sur 307 · INSTINCT DES ANIMAUX · texte numérisé non relu

INSTINCT DES ANIMAUX

Après avoir reconnu dans l'organisation des êtres un plan régulier, qu'on ne peut attribuer au hasard, et qui suppose un ordonnateur, il nous reste à examiner d'autres causes finales, qui ne sont ni moins fécondes, m moins merveilleuses que les premières. Ici nous ne suivions personne. Nous avions consacré h l'histoire naturelle des études que nous n'eussions jamais suspendues, si la dence ne nous eût appelé à d'autres travaux. liions

opposer une Histoire Naturelle Religieuse à ces livres titiques modernes où l'on ne voit que la matière. Pour qu'on ne nous reprochât pas dédaigneusement notre ignorance, nous avions pris Le parti de et de voir tout par

nous- même. Nous rapporterons donc quelques-unes de nos observations sur les instincts des animaux et cfe sur leurs habitudes, leurs migrations, leurs aire le champ de la nature ne pi ser, et ion y trouve

toujours des moissons nouvelles. Ce n'est point da., ménagerie où l'on tien! en cage les secrets de Dieu, apprend à connaître la sagesse divine : il faut i prise, cette sagesse, dans les déserts, pour ne plus douter e ; on ne revient point impie des royaumes de la solitude, r&pia so Ituétinù : malheur ara vxr aurait fait le tour du globe, et qui rentrerait athée sous le but de ses pères i

iS l'avons visitée au milieu de la nuit, la v taire habitée par des castors, ombragée par des rendue toute silencieuse par la présence d'un astre aussi

île que le peuple dont elle éclairait les travaux. Et je

ûs vu dans cette vallée aucune trace de l'intelligence divine '.' (Jui donc aurait mis l'e \-\ rre et le niveau dans l'œil animal qui sait bâtir une digue en talus du

et perpendiculaire sur le th. : opposé? Savez-vuus le

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