QUATRIÈME PARTIE
la môme conclusion : elle sera le résultat de cet ouvrage :
Le christianisme esl parfait ; les hommes sont imparfaits.
Or, une coiiséquenci; parfaite ne peut sortir d'un principe imparfait.
Le christianisme n'est donc pas venu des hommes.
S'il n'est pas venu des hommes, il ne peut être venu que de Dieu.
S'il est venu de Dieu, les hommes n'ont pu le connaître que par révélation.
Donc le christianisme est une reliRion révélée.