ACTE CINQUIEME
vous fais vico-roi du Mexique. (Mon.cmeni de <iona Fior.) Don Ramiro pourra vous y suivre.— Et AOus,Ginesta, enfaut (k^vouée ! (E.ie sii,'.noniii.'.) VOUS ii'c'les ui la boliduiieniic de la venta du Riii maure, ni la religieuse du couvent de l'Annonciade... Rclùve-toi, marquise de Montefior... sœur de roi et fille de roi! Tu as la grandesse d'Espagne... et celte grandesse,tu pourras, avec ton nom, la donner à -ton mari. (ii.g;ir.i .m .lo.i F<rn..ii!.)
Ce mari fût-il un exilé, (n fan «n sisnc a do.. Fcman.l. qin s'.ipi-rochi' )
Monsieur, en vous substituant un coupable obscur que la loi devait frapperaujourd'hui, en laissant croire que c'estsurvous que s'est appesanii ma justice, je vous ai dépouillé de votre noblesse et de votre nom. Vous n'êtes plus Fernand de Torrillas... vous êtes un soldat. . Mes États du Mexique vous sont ouverts. Partez à l'instant, à l'instant même. — A vous de demander à votre épée un nom et une noblesse nouvelle.
DON VELASQUEZ, au Roi.
Je pourrai le suivre. — Merci, mon roi, merci I
DON FERNAND
Ginesta! ma mère! (s'agenouiiiant devant jon Riliz.) Pardon, mon père ! oh ! pardon !
DON RUIZ
Je vous pardonne.
(On eiilend des rumeurs prolongées.) LE ROI, à lui-iiiôme.
Des nouvelles d'Allemagne, peut-être. Est-ce François I*""^? est-ce moi?