‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 102 sur 105 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, LE ROL

LE ROI

Attendez, don Ruiz; attendez,, Velasquez; attendez tous, avant de juger le roi.

14â LE GENTILHOMME DE LA MONTAGNE

DON VELASQUEZ

Lui!

DON RUIZ

Dca Carlos !

Eh ce moment, la porle de la prison s'ouvre et dnnm' passage aux Frères de la Misc'ricor'.le, qui passent deux à deux.)

DON A MERCEDES

Sire, une grâce... Je vous deuiande uue grâce, une seule. — Vous le voyez, ces hommes... ils vont relever au pied de l'écliafaud le corps mutilé de mon fils. — Sire, je vous demande les restes de mon enfant!

(Le Roi l'ait signe au ilernier des Mo'ues; les autres passent.) LE UOI, s'iipprDcliaot de don Rniz, à demi-voix.

Don Huiz, tu m'avais t'ait gardien de ton honneur, j'ai voulu qu'il sortît pur et intact de nrjs mains. J'ai voulu, par la sévérité de ma seotenco, prouver à Grenade, à l'Espagne, à tous, que c'était liien le fils qui avjiit levé la main sur son pure. Mais ce que je n'ai pas voulu, don ILuiz, puisque le fils n'était ni assez peu coupable pour n'èlre point puni, ni assez criminel pour mourir de la mort des parricides, ce que je n'ai pas voulu... c'est qu'une mère plcuiât à jamais son enfant.

(A;1 nt à riionime et lui di'couvianl le vis.|:f'.) Femme, VOilà tOU

fils!

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