‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 43 sur 105 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

DON RUIZ, com;ne à lui-même.

Il a fait cela?... Tant mieux I

PON LOPEZ

Mais j'oublie de vous demander des nouvelles de votre fils don Fer n and?

DON RUIZ, liejsaillant.

xMon lils?...

DON LOPEZ

Est-il toujours en voyage?

DON IVUIZ.

Oui... toujours.

DON LOPEZ

Voilà une belle occasion de le placer à la cour du nouveau roi, don Huiz; vous êles un des plus nobles gentilliommes de l'Andalousie, et, si vous demandiez quelque chose au roi don Carlos, quoiqu'il n'ait d'yeux; que pour ses Flamands, je suis sûr que, par politique, il vous l'accorderait.

J'ai, en effet, une giàce à demander au roi don Carlos; mais je doute qu'il me Taccordc.

DON LOPEZ

Oui, je comprends: nous autres vieux courtisans, nous n'avons pas grand' chose de bon à attendre de ce jeune roi, dont l'origine germanique éclate dans ces cheveux blonds, dans celte barbe rousse, dans ce menton en relief, caractère particulier des princes de» la maison d'Autriche.

(On cnlonil les tn mpi lies.) DON RUIZ, à iloi» Lop'Z.

Couvrons- nous, don Lopcz, voilà le roi don Carlos qui entre.

(Il remonlc la ïccne. — Trompellc.*, musique, fanfares.)

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