ACTE TUOISIEME
qui suis passé par le mùuic chemin un quart (riieure avant vous ?
DONA FLOU, fui'aiil un mouvenienl.
I^lii effet, vous nous prûcudicz, tbn Uauiiro.
DON RAMIKO, se 1. vuiit.
Je vous remercie de vous en être aperçue .. Eli bien, vous avez donc vu ce fanieuY Saltéador?... Voyons, senora, 1 œil d'une femme ne se trompe point à ces sortes de choses... était-il aussi beau, aussi brave, aussi courtois qu'on le prétend?
DONA FLOU
Je disais à l'inslant même à doua Mercedes que c'était un des cavaliers les plus accomplis que j'eusse jamais vus.
DON RAMIIIO.
Vous doublez mes regrets, senora, de ne point l'avoir rencontré; j'eusse, je l'avoue, élé curieux de voir ce phénix des bandits.
DON VELASQUEZ
Vous le verrez, don Ramiro.
DON RAMIRO
Couimentl je le verrai?...
DON VELASQUEZ
Sans doute; car le roi vient de m'annoncer, comme à son grand justicier, qu'il lui avait accordé grâce pleine et entière.
DON RAMIRO
Ah! par malheur, cette grâce, fût-elle envoyée par l'aigle même que le roi porte dans ses armes, arriverait trop tard.
DON A MERCEDES
Comment! trop tard?...
(Ou se Icve.J
*J0 LE GEMlLHOMiME DE LA MONTAGNE
DON RAMIRO
Vous ne savez donc pas les nouvelles de la montagne?
TOUS
i\on!
DON RAMIRO
Terribles! Tous les handils sont exterminés.
(Sîouvemciil gcncral. — Don Velas-jnez passe ol va serrer la main Uc .Ion But.) DON R U l Z , à don Velasqucz.
Votre main tremble plus que la mienne... don Velasquez.
iMERCliDKS, à ilon llamiio.
Vous disiez, senorV...