SCÈNE IV
Les Mêmes, DON RAMIRO.
DON RAMIRO, au milie-j.
Excusez-moi, seîior don Ruiz, mais mon père, qui a eu riionneur de vous voir à i'Alhambra, m'a dit que vous aviez eu la bonté de vous informer de moi près de lui... Je viens vous présenter mes remcrcîmcnts de ce souvenir, et suis heureux de rencontrer chez vous le noble don Velasquez et la belle doua Flor. pour leur présenter en môme temps qu'à la senora Mercedes mes très-humbles respects.
DON RUIZ, lui offrant un siège.
Soyez le bienvenu dans cette maison, don Ramiro.
DON RAMIRO, s'asseyant.
Et mon cher don Fernand est toujours en voyage?
DON RUIZ, prenant un sii'ge.
Toujours!
DON VELASQUEZ, s'asseyant aussi.
Mais j'annonçais à l'instant même à dona Mercedes qu'il ne tarderait pas à revenir.
DON RAMIRO
Ce sera avec un grand bonheur que je serrerai la main à l'ami démon enfance, (v .ion VciasTioz.) Seigneur don Velasquez, vous ne doutez point que je ne vous aie cherché dès que j'ai su le terrible événement qui vous était arrivé dans la montagne... C'est en vous cherchant que j'ai appris que vous étiez l'hôte de don Ruiz... Mais comment n'ai-je rien vu, moi