SCÈNE II
Les Mêmes, COMACHO, Chanteurs et Musiciens, Danseuses MAur.ESQUES, DON RAMIRO, Seigneurs, Dames, Peuple, Seuvueuks.
TOUIUUIO, avec r oiiiicMunt,
Pas possible !
COMACIIO, à >i s- itr.
Halte! c'est ici. C'est à cette terrasse que nous devons l'attirer par le charme amoureux de nos voix et de nis instmiiîents. Mais attendons pour commencer que les danseuses mauresques soient arrivées, (a Torrii.ij ci à vicomc.) Uonjour, bonjour!
VICENTE
Mais e^t-il assez pimpant, assez enplumé, assez enrubanné, assez cmpanacbé!
COMACIIO.
Que voulez-^ ous! cela lient à mes nouvelles relations. Don Ri'.miro et moi, nous ne nous quittons plus. Nous avons mis tout en commun, don Ramiro et n.oi : sa garde-robe, sa cave, sa cuisine et sa bourse... et il n'y a pas d'occasion qu'il ne saisisse de me donner quelque nouvelle marcjue de son
CStilïie. (Doh r.^miio lui donne un (onp de l'iod p.ir dcniri". — Coniaclio i'(»ilj:.l
1.1 main à ïo.t cœnr.) Cicl I j"ai rcconuu la voiv de mon maître!
l^O^S RAMÎI'.O.
Lli bien, drôle! et les Mauresi|iies?
COMACllO.
Lllesnie suivent, (riuinu.ntic côic d.oii.) Tenez, seiior, les voilà!
(Eulrcedcs Danseuses uïanrcsijnes.)
DON RÂ3IIR0, à Coinadio.
iJappclle-toi que je me place là, à l'angle de ce papillon, et que si, toi et tes musiciens, vous avez le malheur de ne pas chanter juste, je te mets pour quinze jours au régime du pain sec et des coups de canne.
TORRIBIO, sur le dcv.ml à gauche, à Viccnle,
Allenlion, Vicente, il s'agit ici de montrer qu'on se connaît en beaux-arts.
(Don Rainiro placo un Chanlem à raiifjli-' du pavillon, Comr.clio est à cô'.c de lui ; le Cli.iiile'ir s'arcomp;.gne d'une mandoline. — Pend^itil le diverlistcment, la liriassc est occ>i|ice par plnslcîuis personne-", au noniLrc desqiull s se Irouv» ni doua Flor, el un in lanl doua Mercedes )
Air nouveau de M. Amédee Artns.