‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 66 sur 105 · PÉDRILLE · texte numérisé non relu

PÉDRILLE

i3ohjour, Torribio!

T on RI B 10, continuan;, à Vicenlc.

Il est vrai que j'ai rencontré un alguazil qui m'a reconnu et m'a salué poliment : cela m'a flatté... Un autre s'est approché de moi et s'est informé de ma santé : cela m'a véritablement attendri. Mais un troisième est venu, puis un quatrième, puis tous, les uns après les autres, et tous ont été avec moi d'une douceur, d'une politesse qui a fini par me tourner sur le cœur... Tu ne saurais t'imaginer combien un alguazil sucré est affadissant! Pouah! Tiens, rien que d'en parler, je me sens incommodé.

VICENTE

A moins que ce ne soit de la fumée que tu avales?

Cela se pourrait encore. (cimncoiH.i.) Soutiens moi, Vicente, je me sens véritablement malade... Mais où est donc Comaclio?... .le ne vois pas Comacho...

( 11 tombe dans les bias d'un Alguazil (ini se trouve à sa droite.) l'a L g U a Z 1 L , le soutenant.

Eh! c'est ce cher Torribio! est-ce que tu es malade?

TORRlBlO.

Ça ne va pas bien.

l'alguazil.

Viens boire quelque chose.

torribio, se retoumanl avec oiïioi.

Encore un alguazil!... (sn s.uv.ui.) Non, non, je n'ai plus soif... ça va mieux !

l'alguazil.

Mais écoute-moi donc!

( Torribio s'éloigne toujours de lui. — L'Aignazil disparaît.)

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