CHŒUR
Dansez, brunes aimées, Gazelles bien-aimées De la lirise et des fleurs.
Dont vous été? les sœui s !
(Vers la fin liu ilivoilisscmenl. on voil iiiu- l'i mine voiléo ijui te diiiiie vers la gniiche. Don RaiTiiiii l'aporço l ; il l'ait nii vigiR- à (". mi u!io. Mtisi(|iio tros-;louce svir le dialogue
<]UiS!.il.)
102 LE GEiNTILHOMME DE LA MOiNTAGNE
DON RAMIRO
Comacho !
COMACHO, s'aiiproclnnt.
Maître !
DON RAMIRO
^"'est-ce pas la belle Missaouda?
Oui, maître, c'est elle.
DON RAMIRO
Elle se rend sans doute au bain. — Va et tûclie de nous l'amener.
COMACHO.
Très-bien! compris! (aII.-.iu à la rencontre de Mibsaoïidj Cl ranvlanl. 1
Petite! écoule un peu, petite! J'ai un mol à le dire. (L'amcimt sur le devant.) Belle Missaouda, te plairait-il de le joindre à nous et au seigneur don ilaniiro, mon mailre, pour distraire un luttant la belle dofia Flor^la rose de Grenade? (la m;ju:c^(ii:c r.iî
l'.n mouvcniLMil comriie pour s'(> oi^iHi'.) Attends doilC ! (Conli UMiii.iU'nvp.l.) Il
y a cent sequins d'or au bout de cette aimable complaisance. (.Appuyant.) Cent scquins d'or... et nous partagerons. (La MaMc-qu-
iudi'inc qu'elle vciil bien. — A don Ramiio.) Elle COnsCnt... Cent SCqulus :
c'est pour rien !
(Le divertissi'ment rocommonce. Apres le p's de Jlissiio'.idu, don l^aniiio lui jette nno l)onr-c; luis parait un D()mcsti(|iie qni in\ile ('o;i Ramiro à cr.licv dan^ la maison jour y reeevoir les rcmeicimcnls dus à sa gdanlerie, cl bicn'ôl la terrasse cl It place rcsient vides.)