‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 75 sur 105 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, DON RUIZ, entrant \iv(MTieiU en scèLO par h droite;

puis DONA MERCEDES, DONA FLOR.

DON RUIZ

Arrêtez, don Fernand ! arrelez, don Raniiro!

DON FERNAND, u\ec. impalieiicc.

Mon père !

DON RA3IIR0, avec respect, se tU'couvvunl.

Sefior !

( li baisse son épéo et fait un pa> en arrière.) DON RUIZ, à Ramiro.

Je n'ai pas d'ordre à vous donner, don Ramiro; mais, à vous, don Fernand, à vous qui êtes mon fils, je dis ; Arrêtez I

(lis veulent reprendre le combat.) UN ALGUAZIL, q-i se trouve à gauche, à don Fernand.

Arrêtez, seîior!

DON RUIZ , à Fernand.

Comment, maltieureuxl ne peux-tu donc te dompter une fois toi-même! Gracié d'hier, vas-tu, dès aujourd'hui, te remettre dans les mains de la justice?

DON FERNAND. '

Mon père, ceci est une affaire d'honneur entre don Ramiro et moi; laissez-nous la vider à notre guise, je vous prie.

DON RUIZ

Ici, dans la rue... à la face du soleil!

DON FERNAND

Pourquoi pas, si c'est ici, dans la rue, à la face du soleil que don Ramiro m'a insulté? Us ont été témoins de l'insulte, qu'ils le soient de la vengeance!

DON RUIZ

Remettez votre épée au fourreau, don Fernand.

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