SCÈNE PREMIÈRE DON RUIZ, DONA MERCEDES, DONA FLOR
DONA FLOR
Ma mère, ma mère !... n'y a-i-il donc aucun moyen de sauver don Fernand?... (siienco.) Oh ! répondez-moi, ma mère!
DONA MERCEDES, avec oftorl et sans voix.
Aucim.
DONA FLOU
Mais enfin, madame, il me semble que si, après vingt ans de ■mariage, vous demandiez celte grâce à don Ruiz...
DONA MERCEDES
Il me la refuserait.
DONA FLOR
Cependant, madame, un père est toujours un père.
DONA MERCEDES, cacliant sa figure dans ses m^iiLS.
Ouil... un père!... N'ayons d'espoir qu'en Dieu, ma fille. Peut-être aura-t-il permis que Fernand ait pu s'échapper.
DONA FLOR
Hélas ! madame !
DONA MERCEDES, se soulevaut.
Il est arrêté?..*
Il b'eîjl rendu.
A qui?