IV NOTICE
les trois suivantes qui aient encore aujourd'hui quelque renom. Elles furent d'abord publiées en lySô, longtemps, comme on voit, avant leur représentation :
Le Dissipateur, joué primitivement en province et dont la censure ne permit la représentation à Paris que /e 2 3 mars i y 53. Cette comédie contenait, en effet, des allusions politiques ou personnelles que l'auteur fut obligé d'atténuer pour faire fléchir l'arrêt du lieutenant de police. Le succès en fut d'abord médiocre [six représentations). Kemanié de nouveau par Destouches, LE Dissipateur fut mieux accueilli et s'est depuis maintenu au répertoire pendant toute la deuxième partie du dernier siècle,
La Fausse Agnès, comédie représentée avec assez de succès, le 12 mars 17^9, après la mort de l'auteur. Cette comédie est précédée, dans la brochure, d'un prologue intitulé le Triomphe de l'Automne, lequel n'a pas été donné à la scène.
Enfin, LE Tambour nocturne, ou le Mari devin, comédie jouée le iG octobre 1762 au Théâtre-Français, où elle ne réussit pas tout d'abord. Elle s'est relevée ensuite avec un certain éclat et a même été l'objet de plusieurs reprises ■ .
I. Parmi les autres pièces de Destouches, citons encore : L'Ambitieux et l'Indiscrète (14 juin 1737). — La Belle orgueilleuse, ou l'Enfant gâté [i -j août 1741). — L'Amour usé (20 septembre i 74 1 ). — Le Trésor caché ( i 7 mars i 745). — L'Homme singulier (29 octobre 1764), et quelques pièces non représentées : Le Mari confident. — L'ArcIu-Menteur, — Le Jeune Homme à l'épreuve, — Le Dépôt, etc.