ACTE III, SCÈNE IV
Cette fille, après tout, est votre domestique; Ne me commettez pas.
Isabelle.
Quand vous la connoîtrez, Des gens de son état vous la distinguerez, Et vous me ferez voir une preuve fidèle De vos égards pour moi dans vos égards pour elle. Elle connoît à fond mon esprit, mon humeur; Ecoutez, profitez, et méritez mon cœur.
Adieu.