‹ Le Glutol: Nouvel antiseptique à la formaldéhydeChapitre 19 sur 26 · ANNEES · texte numérisé non relu

ANNEES

Je débarrassai d’abord la cavité de son pus, à l’aide d’une seringue, puis je la remplis de glutol, Cet endroit fut guéri nettement sans jamais se rouvrir.

Encouragé par ce résultat, je soumis quelques autres abcès au même traitement et j'obtins partout le même succès.

OBsERVATION IE. — (2) Perrault.)

Homme de quarante-cinq ans environ, qui, blessé aux mains avait procédé par ignorance au dépeçage d'un animal atteint de maladie contagieuse.

Le lendemain il s'était fait cautériser au fer rouge très profondément. Les brûlures ne guérissaient pas, le malade n’ayant pas voulu interrompre son travail. Deux applications de glutol, le soir, l’ont guéri en deux jours.

OBsERvATION ILE. — (7) Perrault.)

Plaie profonde, allant de l'angle du maxillaire au milieu du menton, produite par une chute de deux mètres de hauteur sur un vase de grès brisé. Hémorragie à la suite que l’on avait arrêtée avec de la suie; avec sutures làches, suppuration, application de glutol et guérison en trois jours.

OBsERvVATION IV. — (D Wättkowski et Steiner.)

M. Q..., receveur des rentes, âgé de quatre-vingt-trois ans, souffrait depuis vingt ans d’un cancroïde ulcéré à la joue, dur comme une pierre.

Ce mal avait résisté à tous les essais de traitement : onguents, curettage, etc., ete. Le D° Wittkowski lextirpe sur une surface assez étendue et n’y applique dès le premier jour que du glutol et de la gaze stérilisée.

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