‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 139 sur 358 · ORIGINE DES PÉTITIONS · texte numérisé non relu

ORIGINE DES PÉTITIONS

contre les catholiques et plus de neuf mille en sens opposé.

Le résultat de cette multiplication avait été d'occuper une partie de plus en plus importante des séances. La présentation des pétitions amenait des discussions, ou tout au moins des exposés, et comme, d'une part, ce dépôt avait la priorité sur toute autre affaire et que, d'un autre côté, la même question se trouvait ainsi revenir presque journellement, la Chambre finit par adopter, en 1839, une mesure radiciile, en interdisant tout débat sur la présentation des pétitions *. Cette décision fut consacrée, le li avril 1842, par un standing order^, Klh» était d'autant plus nécessaire que le nombn^ des pétitions allait sans cesse en augmentant. Il suffit, pour donner une idé(» de cet accroissement, de rappeler qu'en 18i(), on compta 1.938 pétitions, revêtues de 113.835 signatures, contre le rappel des lois sur les céréales et i(î7 pétitions, avec 1.414.303 signatures, en stMis opposé ^. Et, plus tard, en un seul jour, le 28 mars 18()(). près de ({uatre mille pétitions sur la qu(*stion dt»s taxes ecclésiasti(|ues furent présentées à la tihambre: pendant cette session, le chiffre total des pétitions att(»ignit 21.279.

Il résulte» de documents qui m'ont été obligeamment f(»urnis par le clerk of ihe jouvnals de la Chambre des connnunes (|ue, depuis 1833, date de la création du comité des pétitions, jusqu'à la lin de 1885, le nombre

\. ilummttns J'nirnai, \(]\\', Ut.

3. 1).> {HiH j'i lS3i. lii iiHi.MMiiii> ;iiiiiiii>ll«> i'*liiit <li> i.6ri5: <I>> IH33 à 1H37. «'Ile liait .J.' 7.ia«>. <!•' 1><37 ii IS&i. r\[o sVliAi' à I4.0li. i>t ili' 18i3 à 1H47. â 16.307: •!.> iHÏH à |K:>i, i-lh' tniiilM* à 12. U9.

Page 1