‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 138 sur 358 · Sumers tracts, XI, S4i · texte numérisé non relu

Sumers tracts, XI, S4i

l'ÉTITlONS ET MOTIONS

Ii-iiieiils sL>|)U'tiiiiiiix. iiiuÎN les |iéliLioils éluiciiL rares, û cette^pnqut'ol,uutli?bul du règne de Georges MI encore, nii prenail tous les moyens pour décourager les pétitionnaires.

Ce fut 011 )779 qu'une vaste li^ue do réforme entreprit d'adresser au Parlement des pt'^tttiotis signées par un grand nombre d'Iiabitants des diverses parties du pays. Quelques-unes réunirent jusqu'à huit mille signatures de franc-tcnanciors. colle de lord G. Gordon contre les eallioliques, comptait cent vingt mille signatures*.

Fuis vinrent, pendant les sessions suivantes, les pétitions réclamant la réforme parlementaire fit ta suppression (le la traite ; cette dernif-re réussit à fUer l'attention dos Chambres et Fox lui attribuait le mérite du grand nonilire de voix qui se prononceront pourlacausc de lu liberté *. Toutefois le nombre no s'accrut, pas très rapidement sous Georges III* ; ce fut sous le règne do 'son successeur que l'on vit se produire la coutume d iuiresscr au Parlement des pétitions revêtues d'un nombre de signatures aussi considérable que possible, en vue d'iniluencer l'opinion rlu lé}(islateur.

Tel l'ut le moyen par lequel commeur;a. oa 1831, l'agitation en faveur de l'abolition de l'esclavage; pendant les neuf années suivantes, le mouvement continua et plus de sept mille pétitions en ce sens furent déposées, dans le courant de la session do 183;), pendant laquelle fut votée celte mesure. En 1829, il y eut plus de six mille pétitions, pour demander l'ubrogatidn des lois

i. ARnuali-rgMei-.nm. p. I6S-19!).

i. LHtri' du 18 avril IHOl liu 0' Wnki'Ui ■i. lUr ilSSIt ISOS. Ir noniliro nnnuci a i. 18)3, la movcmiir u W de 899.

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