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une ailtiire iiiiporlanto. consiste en un avis envoyé par les lohippers in du Gouvernemenl ol de ropposilion* Ces avis sont soulignés de un, deux, trois ou quatre traits, suivant Timportance que Ton attache à la présence des représentants.
II faut dire, d'ailleurs, (ju'avec un personnel de six cent soixante-dix membres, il n'est pas diflicile de réunir quarante députés. Assurément la salle des séances est souvent presque vide, particulièrement à Tlieure du diner, mais lorsqu'à lieu un count oui et que les sonnettes électriques se font entendre, les membres qui se trouvent dans les salles à manger, à la bibliothèque ou dans les autres parties du palais se hâtent d'accourir et, si le quorum n'est pas atteint au moment où le speaker compte la Chambre, c'est, en général, parce que l'on fait exprès de terminer, par ce moyen, une séance insignifiante.
Depuis quelques années, les absences sont plus rares par un autre motif. Le caucus, les comités et les électeurs examinent avec soin les listes des divisions, pour savoir dans quel sens a voté chacun, et Ton demande souvent, aux représentants, compte de leurs absences, aussi bien que de leurs votes.
A la Chambre des lords, lorsqu'une circonstance particulière fait désirer la présence d'un nombre important de pairs, on adresse à chacun d'eux une convocation spéciale, et quelcjuefois l'assemblée décide qu'il sera procédé à l'appel nominal, en commençant par le nom du dernier baron *. L'absence était jadis punie d'une
1. En 1820, au inoinont de lu fliacus>ion du lull relatif à la dégrada-