‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 171 sur 358 · I. M. Eykyn, 8 juillet · texte numérisé non relu

I. M. Eykyn, 8 juillet

f . Sùance du 25 avril 1873.

3 M. PowoII demande quel travail on fait, en ce moment, à la Serpenlin«^ (pièce d'eau d'Hyde park). — M. Ayrtoun répond que c'est une petite île pour les oiseaux aquatiques (18 février 1873).

4. M. Cowper demande ce que signifie l'accunnilation de débris de briques qui couvrent les pentes vertes d'Uyde park, et si on les a placés là dans l'espoir qu'ils imiteront des rochers. — M. Layard peut assurer qu'il n*a pas la plus légère intention de tromper son honorable ami ni qui que ce soit, en leur faisant prendre des briques pour des rochers, mais qu'il espère (|ue ce qui choque la vue sera bientôt enlevé (2 mars 1869).

5. Sir W. Fraser se plaint de la laçon dont sont entretenus les trotloirs de certaines rues de Londres. Le ministre de l'intérieur répond que chacun a le droit d'attaquer les vestries^ si elles ne remplissent pas leurs devoirs relaliv<îment au balayage des trottoirs, soit en les assignant en justice, soit en s'adressant à la Cour du Banc de la Reine pour obttHiir un mandamus. Il ne peut cependant indiquer quel serait le résultat d'un ti'l procès, car l'acte du Parlement dispose seulement que le nettoyage des rues sera fait de la fa<;on que les vestries trouveront convenable (3 mai 1875).

0. M. Davenport demande au premier commissaire des Travaux publics s'il connaît l'état de dilapidation de la statue de la reine Anne, à Westminster; v\, connue cett»* statue a un mérile artistiipie supérieur à celui que l'on trouve ordinain'uient dans les moimmcnts publics du même genre, peul-étrr poui-rait-on la transporter dans un autre endroit, où l'on pourrait mieux la voir. — Lord II. Lennox. « Je suis d'accord avec mon honorable ami pour trouver que la statue de la reine Anne a plus de ujérite que la moyenne de celles qui ornent nos places publi- (|ues {rires). Klle a été réparée, sous l'un de mes prédécesseurs, en 1860, et à diverses autres reprises. Je suis, d'ailleurs, heureux d'assurer (fue l'étal général de la >l}itue n'est pas aussi dilapidé (pi'on le pense. Il est vrai qu'en ce moment il manque deux doigts à Sa Majesté, et la partie

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