QUESTIONS AUX MINISTRES
interdite parla censure S d'un facteur qui s'est fait remplacer par un enfant du télégraphe *, ou bien il s'agit d'obtenir des nouvelles d'un voyageur qui parcourt des pays éloignés ^. de savoir si l'attention du Gouvernement a été attirée sur les mésaventures de touristes que des autorités étrangères ont molestés * et dont les journaux ont raconté les ennuis.
Un autre jour, on se plaint au ministre de la guerre que des tambours et des ilfres aient été punis pour avoir joué Fair national irlandais, le jour de la fête de Saint-Patrice ^; au ministre de l'intérieur, qm» l'on
supêriomv du fçlobo osl ôgalointMit absente. C«'ltc dôgradutiun ne (itMil pas à TelTet de notre climat, mais au ^raiid })laisir que les gamins de la rue semblent prendre à jeter des pierres A eette illustre Souveraine, pendant les beures d'intervalle entre b's elassfs rires). Je verrai si l'on ne pourrait pas remédier à ci't ineonvénient, en rliar^eant la police de veiller sur lu statue, pen<lant les beures où les enfants jouent. » (4 mai 1875.)
!. Sir L. Palk, li mars 1873.
i. M. Anderson, 4 août 1873.
3. Lord Ricbard (Jrosvenor diMiiande si l'on a dos nouvelles do sir S. Baker (Î5 mars 1873).
4. Li? colonel Llovd Lin<l>av demande au sous-secrétaire d'État des alTaires étrangères s'il voudra bien faire une enquête sur le cas do mauvais traitements dont auraient à se plaindre deux Anglais qui , d'apK's le Timnf^ auraient été arrêtés par d«'s pMidarmes italiens en se renflant de FloreiK'e à Havemie et enfermés dans une prison, puis, le lendemain. attaebé> i'ii>«Mnble ei conduits ainsi à pied sur un parcours de 10 kilomètres ju:«ipi'.'i Itavenne. où ils auraiiMit été mis en prison et dépouillés de tout ee qn'iU |>o>-.iiJiiii>iit. — M. Hourkt>. « J'ai à diix*, en rèponsi». que le (iou\ iTii'tiK'nt a re ;ii. à ce sujet, un rapport à peu pK'S ideiitifpie à c.'lui qui a été publié dans les journaux. L'atfaire a été poilèc à la coiniai.»^;mce d«' ^ir \. l*a^M't. par le (lonsul d'Angleteriv, à Klon'ncc, et notri* iMnba>>ad 'ur a adres>è aussitôt une réclamation uu ifouvernemeiil ilaliiMi. en deni.inilant une empiète >érieuse sur ces faits. La ivpuii'ie U'' inHi.^ e«it pas enccu'i* parvenue » ((5 avril 1875;.
5. M. (I.illan. t.\ mar^ 1H70. — Itèpunse de M. llurdy. qui dit que les tambour^ et b -> lilre< >ont .sortis tb' la caserne, vers minuit, en euq»ortant leur^ instruments ipii appartiennent au (jouvernemeut, et ffuils (iiit elè puni^ pour ce fait et non pour avoir joué un air particulier.
CONdÉS KT yi'KSTIOSS
ait inallraitL' des animaux ', que les Mormons fassent une propagamle dangereuse ', que certains magistrats aient rendu des sentences rcgretlaliles ' «m qu'ils aient trop rudement iiialmen^ile jury*. S'il arrive qu'un coroner ail fait une enquête inutile ^ ; qu'un juré se anit enivré * ; qu'un incendie ait éclaté à Westminster '. aussitiM un membre ao lève pour interpeller le ministre ou le fonctionnaire que la chose peut concerner. Quelquefois même, pour être plus sûrs de leur fait, certains
( . M. Healy ili^niandu au iniaistre do l'tntérît^ur si son attcnlion a ilÈ nppfl^e sur le fail sinualé par lea journaui, que les aulorilés d'Oxforil ouï fail munir un trou de mur dans lequel se Irouvuient des cornvillGB, de tticoa b taire mourir de taitn ces oisi'aux. — M. Uibbert r^puud que ce Tait est absolument faux (Séance du 2B juin 1881).
ï. M.Puk'Ston ditmBnilonuBecréloircd'EtBtderintftrieiif Bi son aile nlion a HÉ appelas sur loa réunions <les Mormons à UackDiiy, et e'il y aurait quelque iiiuyi'ii iri.-rii|>L'i;li>T le^; jeunes reiiiines d'émigrer dans
rutali. — Sii' W. ll.ii i".iit i|ii'il ii'.i vil iiur Dinplo rendu des
réunion» d'Iliiti.i' ' ' i. ni (ni. m \liiii5t1irc de l'intérieur de noiiii !;■ ■ . - il n > .1 ,1 i iiii.MN ilVinpflclier les
jciiiifsri'iiiiiii- Il . f.'). III il.' -.CHU' i]urlli>-i sont leur.»
vraiiueiiLeiiia^fé •'1 doniK-ruiil l'orUri' de li< diHruire. — U. Cniss r<-pond ijxiR tout ce qu'il pc'Ul diri- c'cbI qu'il espiV- liku quo IpIIp n'(«t pii bi loi, car, daas re cas. il en sprail très tAchù pour la police (n'rw), M il ii'ainiernit pas se Irourer ù In pin ci' des luaKïsIrats auxquels on aniAoerait les chiens {rlTu). (Séance du 31 mai 1S76.)