Gommons Journal, vol. 1, p
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lorsqiiVii 1826 la Cour <lt5 Tl'^cliiciuier condamna à l'amende deux députés, M. Elliee et M. Ilolford, qui avaient refusé de siéger comme jurés.
Le comité des privil^g^es, qui se réunit aussitôt, iléclara que « c'est Tun des plus anciens et des plus indiscutables privilégies du Parlement qu'aucun membre ne soit distrait de son devoir d'assister aux séances pour aller dans une autre Cour * », et, quelques années plus lard, une loi sur le jury* tlécida que cet ancien privilège du Parlement était expressément maintenu. Certaines difllcullés s'étant cependant élevées, depuis cette épo(|ue. une loi de 1870 a formellement consacré Texemplion des membres <les deux (ibambres, tant pendant les sessions (jue pendant les prorogations ^.
Avant d(» linir les explications relatives au privilège personnel des membres, il (»n est un dernier que l'on peut rappeler. Le Parlement discutant, sous le règne de (ibarles H, une loi sur le service des postes, sir Walter Krle demanda cpie les lettres des députés pussent circuler en francliise, pendant la durée des sessions. La proposition fut adoptée et, à dater do cette épo(|ue, la francliise exista, en fait, pendant toute l'année. I^es abus devinrent si fréquents qu*on essaya d'y mettre un terme, t»n 171"J ; on exigea que les adrt»ss(»s fussent écrites par les membres eux-mêmes. Le rrmède ne suflit pas: les Ecossais surtout, parait-il, ne ménageaient guère l«»s courriers et Ton apporta, un jour,