‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 205 sur 358 · TowiiMMid. Ilixtonj o/l/if liouse of commo.is, ch. vu · texte numérisé non relu

TowiiMMid. Ilixtonj o/l/if liouse of commo.is, ch. vu

3i4 LES PRIVILÈGES DU PARLEMENT

speaker communiquait à la CJiambre un message do la Reine, qui invitait les Communes à no pas perdre le temps en motions et à no pas faire de longs discours *. Trois ans plus tard, Pierre Wentwortli se plaignait de ce que la « liberté de la parole a été violée de tant de manières que nous courons, disait-il, le danger, tandis que nous discutons ici sur le nom de cette liberté, de perdre et d'abandonner la chose mémo. 11 est ordinaire d'entendre, au moindre bruit répandu dans la Chambre : t tel « sujet plaît ou déplaît à la Reine, prenez garde à ce que « vous faites, i Quelquefois même arrivent des messages portant ordre ou défense de s'occuper de telle ou telle chose, message très injurieux pour la liberté des débats. 1 La Chambre effrayée le lit enfermer à la Tour, d'où la Reine le délivra, au bout d'un mois 2.

Les avertissements de ne pas abuser de la liberté de la parole étaient devenus chose d'usage. Lorsqu'on 1580, le speaker Popliam fit la demande habituelle, le lord chancelier lui répondit que « les Communes ne devaient se mêler d'aucune question touchant la Reine, ses affaires, ou le gouvernement de l'Église • ; et, en 1S93, il fut répondu au speaker Coke : « Le privilège de discourir vous est accordé, mais non pour que chacun dise tout ce qui lui passe par la tête : votre privilège s'applique aux discours faits avec jugement et sobriété. »

Au siècle suivant, le premier dos Stuarls s'exprimait dans dos termes à peu près identiques. ^ Nous avons appris, écrivait Jacques V\ en 1G21, que Ton a

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