‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 206 sur 358 · LA LIBKRTE DE PAROLE · texte numérisé non relu

LA LIBKRTE DE PAROLE

déliutlu H discuté publiquement certains sujets qui dépassent do beaucoup l'intelligence ou la capacité des membres... Vous informerez donc la Chambre que c'est Notre plaisir que nul n'ait Taudace do se mêler des choses (|ui concernent Notre Gouvernement ou les secrets de l'État *. »

c La dernière occasion dans laquelle la liberté de la parole fut directement violée, dit sir Ërskine May, fut dans la céh''bre affaire de sir John Eliot, Denzil Ilollis et Benjamin Valentine, qui furent condamnés, pendant la cinquième année du règne de Charles I*', par la Cour du IJanc du K(û, à raison de leur conduite au Parlement. Le 8 juilh»t 1(54 L hi (chambre déclara la sentence nulle et contraire aux privilèges parlementaires*. » Peut-ètro faudrait-il ajouter <|ue, si ce privilège ne fut pas directement violé sous la République, ce fut parce que Cromwell employa im procédé phis simple, en fermant les portes du Parlement.

La tribime fut libre, après la Restauration ou, du moins, les orateurs qui abusèrent de lu parole n'en furent point punis par les moyens légaux ^. ("est à peint» si le speaker intervenait, lorsqu'un membre poussait trop loin h»s choses *.

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