‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 207 sur 358 · Lur uf l*ttriiftrn''nl, r\\. iv · texte numérisé non relu

Lur uf l*ttriiftrn''nl, r\\. iv

3. Sir John Ooviiilrv s (tant p«Tiins, duiis la discussion d'un bill sur li'> th»'àtn'N. df «IiMiiainItT « >i o» sont l«'s nclonrs ou lt»s nclrices qui pliii-^iMit d.i\iinlii^M> au Moi » : des li(/innii's à lu soldt» du dur tlo Moniiioiitli ra<«>aillir«'nt apro la ><'anre et lui i'oupcii'ut U* twr.. La Cluinibro ronsidrra <pir r'ctail nm* \iolation de s<.'s privilè^t^s, oi air Hubert Holt diMiianda «pic \r^ Loi-d> prissiMit (''^[aliMniMit fait et cause ponr son rollf;;iir. • Ils tint un nr/ (*onini(> nous, di>ait-il, à moins «prils aient un n»'Z «r.irirr. •

4. M. Mallfi, rriljipiant l'auiour de Cliarles U pour les femmes, le

Cependant, le Parlement fut plus servile, sous Jacques II, et un membre, qui n'était pas satisfait d'une réponse du Roi, ayant dit : t J'espère que nous sommes tous Anglais et que nous ne nous laisserons pas influencer par quelques paroles hautaines », fut envoyé à la Tour, c à cause de ses réflexions indécentes et irrespectueuses pour le Souverain *. »

Pour assurer le maintien de ses privilèges, le Parlement inséra, dans le Bill des droits, un article spécial portant que « la liberté des discours et des débats ou actes du Parlement ne peut être violée ou questionnée dans aucune Cour ou lieu, en dehors du Parlement * ».

Ces derniers mots indiquent nettement, ce qui n'a jamais été contesté, d'ailleurs, que le Parlement a toujours un pouvoir disciplinaire sur ses membres. On trouve, dans le Journal des deux Chambres, la mention d'une quantité considérable do cas, dans lesquels ce pouvoir a été exercé.

Sous le règne de Guillaume III, la tribune fut vraiment libre et certains orateurs usèrent largement de la tolérance de leurs collègues ^, mais, sous Georges P% la Chambre se montra plus rigoureuse et elle sévit,

compara un jour à Salonion : « Il a ses vertus, dit-il, mais il reçoit d'étranges conseils d'étranges femmes et nous ne pouvons avoir confiance dans le Roi, s'il prend conseil de femmes étranges. » Le Speaker n'intervint pas, mais il réjirimunda Titus Gates, lorsque celui-ci déclara que le Roi n'a pas plus de titre à la couronne qu'un sujet à sa liberté.

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