Lords standing ordertf LXXXIX
Un (les pairs, généralement le lord du sceau privé, reçoit les messages ou les résolutions et remet à Tun des managers des Communes le document à transmettre ; à ce moment, il se lève et se décou^Te la tête. La conférence finie, les lords se lèvent, ùtent leurs chapeaux et sortent ainsi de la salle, suivis des membres de l'autre Assemblée, qui rentrent en séance.
Dans les conférences ordinaires, les délégués se bornent à transmettre ou à recevoir les résolutions à communiquer ou les bills à renvoyer, avec l'indication des motifs de désaccord ou des amendements; ils ne peuvent ni parler, ni appuyer, ni Combattre les projets ou les résolutions *. Lorsque deux conférences ont eu lieu, sans amener aucun résultat, les Chambres peuvent décider qu'il y aura une conférence libre 2. Dans cette dernière, les délégués ont toute liberté de parole, mais ces sortes de conférences sont extrêmement rares ; depuis 1740, une seule a eu lieu, en 1836, pour le bill sur les corporations municipales.
Les conférences étaient autrefois le seul moyen de communication entre les Assemblées, mais, à la suite de résolutions adoptées par les deux Chambres, les 12 et 15 mai 1831, il a été décidé que les conférences pourraient être remplacées par des messages ^ et, depuis lors, ce dernier moyen a été presque exclusivement employé. Lorsqu'il y a lieu d'y avoir recours, la Chambre charge uneconuiiissiou de rédiger un exposé des motifs pour lesquels elle n(; croit pas devoir accepter les amen-