I. Arl.'33, Il.iirv Vni. rh.il
i. A«i«' n. (iiM>r^t>^ IV. l'Ii. J3.
3. Ji' III' r>'\ nMi<« iiiitiin'Ili'iiHMt pa^ >iir t(»iili>> li's oxplicuti<>ll^ don' n»M"i iiiiti'iii'iin'iiK'itt. Mir <•.• |iiiiiit ivol I. p. i7J à 2X0).
longue. Qunnt au rcjcl, M esl aigiiilié par ces rtlnl* : La Reyne s'avisera. Depuis l'aTiiuiiî 1707, ofi la Reiiie Anne refusa son assentiment à un biil rolalif à la milice écoKsaise. on no pourniil cilor un seul exemple de refus il'approbalinn il'uii bill.
Pcnilanl la Répulili(|ur, le Prolecleur dnniiait son assfMitimt-nt en anglais, mais l'aueien usage lui repris h la Restauration. Kn 17(111. les Im-ds vf)tf>rent une loi pour supprimer l'emploi liv lu langue frani^aise ru Parlement et liana les (lours de juHtîce. mais les Communes la rnjclferent. Plus lard, un acte de 1731 a décidé (jue toutes les pruct^-dures judiciaires seraient désormais faites en anglais, mais les usages du Parlemotil n'ont pas été mudiiiés et tes anciennes formules de vieux franf;.ais sont toujours usitées.
J'ai dll, plus haut, que tous les liills étaient autrefois grossoyés sur parchemin. Ils étaient peu nianiahles et M fallait un long temps pour les déployer, eu cas de besoin ; queUiues-uns atteignaient des dimensions exli'ttordinaires. L'acte sur les commissaires de la taxe fonciiïre, vol^ pendant la première année du règne de Georges IV, mesure neuf cents pieds, c'est-à-dire deux fois la longueur de la cathédrale deSaint-Paul. Les deux Chambres ont fini par se mettre d'accord, en 1849, pour décider que désormais l'exemplaire authentique de chaque acte serait imprimé sur vélin. Ce document est conservé à la Chambre des lords, mais des exemplaires sur papier sont également impritnés, pour l'usage du public, par l'imprimeur de la Reine '.
), torifi Journal, vol. LXXXJ. p. 18, — Commen's Journal, vot. GrV>