juin 1*^7, f'ommont Journal, vol. XCII, p. 47H
examinées, en premier lieu, par la Chambre des communes, la Chambre des lords n'ayant d'autre droit que celui de ratifier le vote. Il n'est pas inséré dans les standing orders, mais il est formellement constaté par la résolution du 3 juillet 1678 et surtout par celle du 6 juillet 1860, qui porte : t que le droit d'accorder des aides et des subsides à la Couronne appartient exclusivement à la Chambre des communes, comme étant une partie essentielle de sa constitution et que la limitation de ces subsides, quant au sujet, à la manière, à la mesure et à la durée est exclusivement de son ressort *. »
Ces deux principes étant posés, voyons comment procède le Parlement.