LonTM tlanding orderg , n^iO
Eii somme, la positicm «lu lord rlianrelicr est assez bizarre. Quoiqu'il préside l'assemblée, il n'a pas plus d'autorité qu'un autre membre. Il a le droit de voler, s'il est pair; s'il ne l'est pas, il est simplement cliarpé de poser les questions. Sa voix n'(»st pas prépondérante, en cas de partagée, et toute parole qu'il pnmcmee, sur une question de règlement ou autre, n'a que la valeur dune opinion individuelle, que tout pair a le droit de combat ire. Les orateurs qui prennent la parole s'adressent à la Cbambre et non' au président et. lorsque plusieurs lords se lèvent à la fois pour parler, c'est l'Assemblée seule qui décide le(|uel d'entre eux doit avoir la priorité.
La Cbambre avait été saisie, il y a quelques années *. d'une proposition tendant à mcKliiier cette situation et à donner au président une plus ji^rande autorité. Le lord cbancelier a été le premier à la combattre : il a fait remar(|uer qu'étant membre du Cabinet, nommé par le Souverain et non par la Cbambre elle-même, il ne pouvait avoir la même situation que le speaker élu par les (iomnnmes. Exposé, d'ailleurs, à quitter le woolsack ou à s'y trouver appelé inopinément, par suite des vicissitudes de la politique et des cbangements de Cabinet qu'ell«»s amènent, le cbanccdier ne peut avoir la connaissance des précédc^nts et l'expérience que possède le président de l'autre assemblée, dont les fonctions sont à peu près permanentes. Kniin, étant ministre, il est nécessairement bomme dt» parti et peut diflicilement être considéré connue» l'orf^ane de la Cbambre tout entière *. Il arrive même assez raremen! .